dimanche, mars 19, 2017
Certaines prières sont-elles plus efficaces
que d’autres ? De quoi dépend l’efficacité de la prière ? Autant de
questions qui se posent au croyant de toute religion et qui relève d’une sorte
de donnant-donnant : « je prie, Dieu m’exauce… ou pas ».
Ceux qui se sentent exaucés persévèrent, les
autres abandonnent. En va-t-il de même chez les chrétiens ?
« Vous allez recevoir une force quand
le Saint-Esprit viendra sur vous. » (Ac
1,8)
1/ La réception de cette force n’est pas le
résultat de notre prière mais de celle du Christ.
2/ Plus encore, ce n’est pas nous seuls qui
agissons mais le Christ avec nous :
« Celui qui croit en moi, nous dit-il, fera les œuvres que je fais.
Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, et tout ce que
vous demanderez en mon
nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Quand vous
me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. » (Jn 14,12-14) .
On attribue souvent à saint Ignace cette
maxime « Prie comme si tout dépendait de Dieu,
agis comme si tout dépendait de toi... ». En fait, elle
n’est pas de lui et elle n’est pas totalement juste. Saint Ignace, en bon
chrétien, n’agit pas « comme si » Dieu …
mais en Jésus. Là est la spécificité chrétienne.
La force de la prière vient en effet de notre
union au Christ qui seul est « fort » et qui lui seul est le sujet
véritable des actions qui comptent. Si l’on prend l’exemple d’un service
rendu : même les païens se rendent mutuellement des services. Ils aident
un ami qui le leur rendra. En revanche, si nous sommes deux frères unis au
Christ, que j’aide ou que je sois aidé par lui, au fond, cela est indifférent,
car c’est surtout Dieu qui agit en nous, pour le bénéfice de tous. En
effet, à travers nos gestes banals, se construit une action qui nous dépasse, dont le Fils
est le vrai sujet, et la joie du Père l’unique motif. La prière tire sa force
de la vie.
Notre cœur priera sans repos tant qu’il ne
sera reçu en Dieu.
Portés par la prière paroissiale
Jean L. : « La paroisse c'est avant tout la maison du bon Dieu.
C'est le lieu de prière et de rencontre des paroissiens.
Notre Credo se vit autour des sacrements et des messes qui nous réunissent.
Notre foi favorise les contacts humains où se tissent des liens d'amitié,
Famille spirituelle qui devient famille affective.
Quoi de plus normal, lorsqu'un membre de cette famille est dans la joie, baptême, communion, mariage, que l'on partage ces moments de bonheur ?
Et quand un membre de notre famille est souffrant, quoi de plus normal que l'on souffre avec lui ?
J'ai vécu à plusieurs reprises cette solidarité affective après de nombreuses opérations, les retrouvailles après des semaines d'absence se passent de mots, les mercis sont dans les yeux.
Quelle belle occasion aujourd'hui pour le miraculé que je suis de remercier la communauté paroissiale pour toutes mes guérisons ! »
Claude M. :
« Dans ma vie, j'ai toujours été constant dans la prière, tout en étant conscient qu'elle était bien pauvre. Et je me suis senti aidé et protégé. Mais ces dernières années, à Saint-Denys, j'ai aussi mesuré la force de la prière communautaire. J'ai eu de gros ennuis de santé. La paroisse m'a aidé à traverser ces épreuves. A chaque fois des personnes ont prié pour moi. Et je me suis senti moins seul. Le fait d'être entouré et aimé est important. Cela permet d'aborder les épreuves dans la confiance. Deux événements m'ont particulièrement marqué : le pèlerinage paroissial à Assise qui a eu lieu juste avant que je ne subisse une opération grave et le sacrement des malades qui m'a été d'un grand secours aussi. »
Béatrice J. : « A plusieurs reprises, je me suis trouvée dans l’épreuve de l’inquiétude vitale pour mes proches, en l’occurrence mon mari et ma fille. Presque chaque fois, quand les circonstances l’ont permis, le soutien fraternel et spirituel de notre chère paroisse m’a extraordinairement portée.
Je ne suis certes pas une grande mystique ni une championne de la prière… Pourtant j’ai ressenti physiquement une présence « surnaturelle » de l’Esprit Saint protecteur et bienveillant qui me soutenait et me portait dès que la tentation du découragement ou du désespoir se présentait.

A mon tour je prie souvent pour les gens que je connais qui traversent des épreuves (et pas seulement les paroissiens bien sûr !). J’ai alors l’espérance que l’Esprit Saint opérera cette mystérieuse transmission qui leur fera éprouver physiquement ce réconfort spirituel qu’il m’a été donné de recevoir .
Pour la piètre « prieuse » que je suis, cette prière pour les autres est le meilleur moyen d’appeler l’Esprit et de me tourner vers Dieu, tantôt le Père, tantôt le Christ, tantôt Marie notre mère à tous et de sentir leur présence agissante. Mieux qu’un « donnant-donnant », je crois que c’est bien l’expérience très particulière de la communion en un seul corps que cette prière me fait vivre. »

Dominique Th. : « Je suis sûre que Philippe et moi avons été sauvés rétroactivement par la prière de Saint-Denys et l’efficacité de son chapelet. C’était en 2004, nous avions résolu de passer les vacances de Noël en Thaïlande. Le jour du tsunami, nous avions initialement prévu d’être dans le coin de Phuket, et puis, une chose une autre, nous faisions finalement du vélo à Bangkok quand la terre a soudainement tremblé. Nous n’avons rejoint la côte de la désolation que deux jours plus tard, sur la prière des Thaïs qui avaient plus que jamais besoin de nos devises. Et c’est là qu’enfin, les communications rétablies, nous avons eu Françoise, notre secrétaire paroissiale, au téléphone. Elle nous a dit l’inquiétude et la prière de nos frères en l’Église, ce qui nous a fait étrangement (car nous étions sains et saufs) beaucoup de bien. J’ai su alors que cette prière nous avait sauvés. »
Quelques portraits de nouveaux "responsables"
Amélie et les petits choristes de Saint-Denys
Chaque mardi après l’école, Saint-Denys accueille une nuée
d’enfants, du CP au CM2 : ils viennent participer à leur groupe de
catéchisme, mais aussi chanter à la chorale du KT ! Depuis trois ans,
Amélie D., fondatrice de l’école de musique Passions Leitmotiv, vient animer bénévolement cette
chorale. Les enfants les plus jeunes se succèdent de 16h 45 à 17h 30, en
alternance avec leur séance de catéchisme. Les CM2, collégiens et lycéens
prennent la suite de 18h30 à 19h30. Au programme, la préparation des
« messes KT » de l’année : Amélie choisit et prépare les chants
religieux avec les enfants, puis les dirige lors des célébrations. Elle leur
propose aussi de découvrir des chants variés qu’ils viendront chanter aux côtés
des chorales et de l’orchestre de son école de musique, lors d’un concert
annuel à Saint-Denys. Chef de chœur professionnel, violoniste, pianiste
reconnue, Amélie se réjouit des circonstances qui l’ont
conduite à s’engager ainsi auprès des enfants de Saint-Denys : « La musique fait partie de la vie, du plaisir de vivre !
Leur révéler par la pratique qu’elle est un langage universel, un lieu de joie
intérieure, est pour moi une vocation. » Certains
enfants peuvent être réticents : « Je me souviens du
petit Jimmy qui renâclait au départ. Je l’ai apprivoisé progressivement, à
présent il court chanter ! » Amélie ajoute : « Les célébrations comme les concerts donnent l’occasion aux
enfants d’offrir leur chant, et chacun est important… ». Comment vit-elle la symbiose avec le catéchisme
tous les mardis ? « Je suis très
croyante, et pourtant je n’ai pas reçu d’éducation religieuse ! Ce temps
est une manière pour moi d’approfondir ma foi, de la vivre de l’intérieur à
travers mes dons d’artiste. » Et Amélie
confie : « Mon mari, à l’inverse, a été blessé
par un parcours religieux très rigide. A travers cet engagement pastoral qui
nous implique avec nos quatre enfants à chaque célébration, nous vivons
ensemble un aboutissement… Il a retrouvé la joie de croire. »
Propos recueillis par Isabelle M.
Joan et le chapelet de prière
Depuis de nombreuses années, un petit groupe se réunit tous les
jours – du lundi au samedi – juste après la messe de 9 h et prie le chapelet
devant la Vierge de Fatima, à l’entrée de l’Église. « Nous sommes en moyenne cinq ou six » précise Joan qui participe souvent. « Parfois plus, parfois moins, mais il y a toujours quelqu'un ! Et pour ma part je n’ai
jamais été seule. » Au fil de la semaine, les priants
méditent jour après jour les Mystères joyeux, lumineux, douloureux, glorieux du
Rosaire en puisant dans les petits livrets qu’une fidèle âgée, Marcelle, a
transmis un jour à Joan. Ainsi les paroles de François de Sales, Jeanne de
Chantal, Thérèse de Lisieux, Marthe Robin, Jean Paul II… et bien d’autres
grands saints nourrissent la prière commune. Car c’est bien une petite
communauté qui est ainsi constituée, comme en témoigne Joan : « Prier ensemble après l’intimité de la messe du matin en
partageant avec simplicité nos intentions de prière crée des liens très forts,
très profonds de soutien, d’amitié. Chacun vient comme il est… et nous avons le
souci les uns des autres. C’est très mystérieux, petit à petit Marie nous unit
profondément, conforte notre foi. On fait appel à elle sans que cela n’enlève
rien à Jésus. A travers cette routine, le Seigneur creuse sa place… Démarrer la
journée comme ça auprès de Jésus et Marie, c’est une grâce ! On y
retourne !
Le groupe
de prière du chapelet est souvent sollicité pour des intentions de prières
particulières. Et des signes nous sont donnés que le Ciel écoute nos
prières ! Ainsi, j’ai été particulièrement touchée par le cas de ce bébé,
né avec un grave problème au cœur nécessitant une intervention chirurgicale
très délicate. En peu de temps, l'enfant s'est remis au grand étonnement des
médecins, perplexes face à l'absence de séquelles sur ce petit cœur pourtant
gravement endommagé…
Et aussi
par la rencontre de cette femme, souffrant d'une maladie grave : se
trouvant par hasard sur le chemin de la paroisse, elle s’est jointe au groupe
du chapelet. Dans l'espace d'une année, elle est passée d'un état
d'angoisse et de souffrance aiguë à une paix intérieure, avec une volte-face
spectaculaire dans la gestion de sa maladie ! »
Propos recueillis par Isabelle M.
Catherine :
l’accueil, un service utile
« En septembre dernier, j’ai pris la responsabilité de
l’accueil avec mon mari Bernard. Nous avons succédé à Laurence de Montgolfier.
Nous avions assuré des permanences par intermittence les années précédentes.
Comme tout était déjà bien organisé, nous avons repris le planning existant :
un accueil par des paroissiens tous les jours (sauf le lundi et le dimanche,
exception de quelques après-midi réservés à une visite historique du lieu) de
9h30 à 12h et de 14h à 16h30. Entre 12h et 14h, l’église reste ouverte mais
c’est Michel-Marie, notre sacristain, qui s’en charge. Et de 16h30 à 19h, les prêtres et le diacre prennent la relève :
le père Siméon (mardi), Jean-Marie (mercredi), le père Roger (jeudi) et le père
Maxime (vendredi). En outre, une nocturne est désormais organisée le jeudi, de 20h30 à 22h. Mais durant les vacances scolaires, il n’y a d’accueil des
bénévoles que le matin, les prêtres assurant une permanence le mardi et le
vendredi après 16h30.
Parmi les seize paroissiens
qui constituent notre équipe, certains ont des créneaux fixes, d’autres sont «
volants ». Ils assurent une présence bienveillante et dévouée, parfois une
écoute pour les personnes en mal de confidences. Ils ont à leur disposition un
classeur dans lequel ils trouvent toutes les informations qu’on peut leur
demander : les activités de la paroisse (dont la banque alimentaire), les
heures des offices, la location des salles paroissiales, les démarches à
accomplir pour recevoir un sacrement... Sans oublier l’agenda qui permet de
réserver une date pour une intention de messe, de vérifier les plages libres
pour un sacrement etc.
Servir me semble une belle façon de s’inscrire dans une
communauté. C’est un rôle humble car notre paroisse est peu visitée mais bien
utile pour que l’église reste ouverte et accueillante. C’est aussi une aide
précieuse pour les prêtres, le secrétariat de l’église pour filtrer et traiter
les demandes jusqu'à un certain point- Nous répondons à des questions simples.
Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues car nous avons chaque année
besoin de renforts. »
Propos recueillis par Sylvie H.
Isabelle : dans les coulisses du Petit Céphalophore
La réalisation de votre modeste
journal paroissial repose sur une petite équipe motivée, dont les piliers sont
Sylvie, journaliste de métier, et Dominique qui entre autres compétences est
une championne de la mise en page ! Quelques semaines avant la parution,
l’équipe se réunit avec le père Roger chez l’un des contributeurs autour d’un
repas simple… et ambiant, conforme à la tonalité particulière que nous avons la
grâce de vivre à Saint-Denys. Définition du thème central, partage des
événements récents, suggestions diverses : le contenu est arrêté, les
tâches sont attribuées à chacun. Dominique confirme ensuite le planning en nous adressant le « chemin de fer »
du numéro en préparation. Il nous appartient alors de nous organiser pour
contacter et interviewer les personnes que nous avons en charge et rédiger le
petit texte prévu, avec photo à l’appui.
Sollicitée
l’an dernier pour renforcer l’équipe, j’étais plutôt intimidée au départ…
J’éprouve à présent beaucoup de plaisir à contribuer simplement à la
préparation de ce trait d’union entre les membres de notre paroisse. Et je suis
surprise et impressionnée de découvrir les activités très diverses au service
desquelles se donnent tant de personnes à Saint-Denys ! Très touchée aussi
de l’occasion qui m’est ainsi offerte d’aller plus loin avec des paroissiens
que je connais peu, et émerveillée du partage confiant qui s’établit autour de
l’intime de notre foi, du lien profond et vrai qui se révèle…
Isabelle M.
Nous en profitons pour
souhaiter la bienvenue à notre nouveau « confrère », Jérôme, qui
entrera en fonction pour le trente-quatrième numéro du Petit Céphalophore.
Quant à vous, lecteur, si
vous souhaitez publier un article, si un sujet vous tient à cœur, il suffit de
nous le faire savoir ! Nous vous ferons avec joie une petite place...
Bienvenue aux nouveaux chefs scouts : Anne-Laure et Vincent
Ils ont dit « oui » à l’engagement, « oui » à l’aventure, « oui » à cette responsabilité de chefs de groupe. Ils ont relevé le défi, répondant à l’appel de Matthieu et de Florence qui, après plus de trois ans de service, ont dû rendre leurs tabliers (leurs foulards !), et qui leur ont proposé de prendre le relais avec un enthousiasme... irrésistible.
Quant à Anne-Laure et Vincent, ils devront surtout être en relation quotidienne avec les « maîtrises », ces vingt jeunes, garçons et filles, qui ont la charge des enfants et l’initiative des thèmes, des lieux de camps, des activités. Ils sont le moteur du mouvement, c’est pourquoi ils ont besoin d’avoir des « référents » adultes, capables de les aider, de les guider, de les rassurer, de les encourager. C’est un rapport de confiance et de complicité qu’il faut établir, ce qui suppose de savoir aussi « recadrer » les choses au besoin !
Vincent lance un appel : « On n’a jamais assez de chefs, mais on a surtout besoin de cheftaines de Guides. » Aucune qualité particulière n’est requise « il suffit d’avoir envie, d’avoir le goût de l’engagement, car les chefs sont complémentaires les uns des autres. »
« L’avenir ? On l’attend avec beaucoup de curiosité et de confiance. Car on sait qu’on est implantés dans une communauté paroissiale… » Anne-Laure et Vincent, vous êtes les (très) bienvenus !
Propos recueillis par Dominique Th.
Propos recueillis par Dominique Th.
Nos prêtres étudiants : que sont-ils devenus ?

Quelques minutes avant de partager ces informations, je viens de lire un résultat relatif à ma santé. Ce n’est pas le meilleur. Je me confie à vos prières.
Un prêtre qui arrive à Saint-Denys, surtout s’il arrive d’une autre civilisation, doit y entrer sans préjugé pour se laisser instruire par le réel. En outre, il doit être généreux dans l’exercice de son ministère : prendre le temps de préparer ses célébrations, prendre le temps de parler aux gens, de les écouter ; aussi et surtout avoir l’esprit d’équipe (offrir une véritable collaboration au curé).
- Aux paroissiens, je pourrais dire : soyez toujours respectueux, car c’est votre force. Je vous ai trouvés très respectueux à mon égard, attentifs et fidèles à votre pratique de foi.
- Mon souvenir le plus marquant, c’est la fraternité et la solidarité du père Paul Quinson, qui m’a fait rencontrer tardivement le père Roger Tardy. Celui-ci à son tour m’a montré également ce qu’est la fraternité sacerdotale. Ce sont deux frères d'une grande bonté, de qui j’ai appris à donner sens à ma consécration. Je leur redis merci.
Saint-Denys m’a formé, Saint-Denys c’est ma communauté, même absent, j’y suis très attaché. Quelle belle communauté ! C’est là que je découvre comment des richesses énormes peuvent se déployer dans la simplicité, le désintéressement, la générosité et la prière. J’en veux pour preuve, les Journées d’Amitié. Merci à vous tous, je vous aime ! Je vous souhaite un très bon cheminement vers Pâques.
Père Aduel Joachin
* Ensemble scolaire Père Basile Moreau
Le père Amasio
Nous ne sommes pas parvenus malheureusement à entrer en contact avec le père Amasio,
mais grâce à l’intercession de Google nous pouvons vous donner quelques nouvelles
depuis les terres lointaines de Wallis et Futuna, en plein cœur du Pacifique.
Le père Amasio, que nous avions eu la joie d’accueillir en 2005, est désormais vicaire-général de ce
diocèse de 15 000 âmes.
D’une activité débordante, il est
délégué à la communication. Très engagé dans les œuvres pastorales et sociales,
il a créé et anime une fondation et une association. C’est ainsi qu’après le
passage du cyclone dévastateur Evan en 2012, l’association a reconstruit des
dizaines de maisons. Certains Wallisiens le comparent à l’abbé Pierre.
L’environnement est aussi au cœur des actions de l’association avec la
plantation de 1 200 plants d’igname ; cette plante à
tubercule utilisée en cultures vivrières dans les îles du Pacifique.
« Il faut provoquer la charité et
fédérer la charité et la solidarité » souligne-t-il.
Retrouvez le père Amasio dans ces deux vidéos :
Philippe Th.
Le père André
Bonjour à tous et grand merci pour le message qui m'était
adressé depuis longtemps, mais hélas je ne jouis pas d'une connexion internet à
tout moment d'où je ne l'avais pas reçu. Mais par le secrétariat de la
conférence épiscopal j'ai eu vent du message et j'ai tenté par une française
Monique C. d'envoyer un mot rapide au père curé Roger TARDY.
Aujourd'hui grâce à la connexion de la direction diocésaine
de l'enseignement catholique, j'ai réussi à me connecter. Considérant que votre
numéro est déjà sorti je n'ai plus besoin de répondre aux questions.
Juste vous dire que je me porte assez bien, que je suis
toujours le curé de la paroisse cathédrale Sainte-Anne de Dédougou et aumônier
diocésain du renouveau charismatique. Ce qui m'occupe énormément. Mon diocèse
est rural et ma paroisse très vaste 35 villages en plus de la ville.
J'adresse mes vœux les meilleurs à l'ensemble de la paroisse
que je porte toujours dans mes pensées et mon cœur, en espérant que Dieu me
donnera l'occasion d'y revenir faire un tour. Nous sommes en marche vers Pâques
avec la préparation intensive des catéchumènes (200). Puisse l'Esprit Saint
vous accompagner tous, que le carême se termine bien et que vous soyez tous
comblés des fruits de la rédemption.
In Christo !
Père André KIETAGA La crypte de saint Denis, premier évêque de Paris

Sainte Geneviève aurait particulièrement veillé à préserver les différents
lieux qui rappelaient les stations du martyr de Denys à Lutèce et au nord de la
cité. Parmi ces derniers, disposés du sud au nord suivant le tracé du cardo romain, on peut nommer les deux
églises disparues de l’Île de la Cité (Saint-Denis-de-la-Chartre – lieu où
Denys aurait été incarcéré et Saint-Denis-du-Pas, lieu de son premier
supplice), puis Saint-Denys-de-la-Chapelle et le Martyrium au pied de
Montmartre, tous deux revendiquant la garde de la sépulture du saint et de ses
compagnons Rustique et Éleuthère, avant leur translation à la Basilique royale
de Saint-Denys.

Mais avant d’être arrêté, saint Denys aurait formé ses disciples
dans une carrière au flanc sud de l’actuelle Montagne Sainte-Geneviève. C’est
là qu’il aurait été pris, avec ses compagnons, avant de commencer son ascension
vers Montmartre.
Avant la parution récente du « Métronome » de L. Deutsch, peu de
Parisiens se doutaient de l’existence de ce dernier lieu, aujourd’hui recouvert
par des immeubles d’habitation et, en partie, par la rue Pierre Nicole. Si
l’aspect actuel de la crypte qui lui correspond date du début du XIXe siècle, il est remarquable que
l’endroit ait été précieusement gardé depuis l’époque de saint Denys jusqu’en
1957, surtout par des congrégations religieuses, et notamment les Carmélites.
La crypte aurait accueilli les dépouilles des rois de France morts loin de
Paris en attendant leur translation à la Basilique.
Katarina K.
*Cf. l’opuscule rédigé il y
a une quinzaine d'années par des paroissiens de Saint-Denys du Saint-Sacrement
: « Denys ou Denis ? »
Projet Carême 2017
PROJET DE CARÊME SAINT-DENYS-DU-SAINT-SACREMENT 2017
Création d’une activité génératrice de revenus
pour
les catéchistes bénévoles de la paroisse
Saint-Joseph de Kaboli (Togo)
Présentation
Objectif du projet
La
paroisse Saint-Joseph de Kaboli veut créer une caisse de solidarité pour aider
les catéchistes en cas de maladie car ils n’ont pas toujours les moyens de
soigner. Pour mettre de côté de l’argent, nous avons choisi l’élevage de
cochons. Pourquoi une porcherie ? Parce que c’est la viande la plus
consommée dans la région par les Béninois et nous sommes à la frontière entre le
Togo et le Bénin. Par ailleurs, l’élevage est facile et les cochons se
reproduisent vite.
Construction
d’une porcherie : 2000 euros.
Stockage
de nourriture : 500 euros.
Achat
d’un verrat et trois truies : 1000 euros.
Coût
total : 3 500 euros.
Participation
de la communauté à la construction de la porcherie : 1000 euros (apport en
sable, gravier, eau).
Montant
sollicité : 2 500 euros.
Résultats attendus
Les
catéchistes seront en bonne santé. De ce fait, ils seront plus disponibles pour
annoncer l’évangile. L’argent économisé permettra aux familles des catéchistes
de vivre plus heureux.
Remerciements
Nous
profitons de cette occasion pour vous remercier de ce que vous faites pour la
paroisse Saint-Joseph de Kaboli. En soutenant ce projet, vous encouragez ses
catéchistes.
Reçus fiscaux
Pour
recevoir un reçu fiscal contactez
Isabelle DERNY,
présidente de l'association "ACPAHU" (Action et Partage Humanitaire),
basée en Alsace. Mail
: acpahu@yahoo.fr ; téléphone : 06 77 72 48 98. Un virement est
aussi possible en précisant "Aide Paris Kaboli ". Le RIB figure sur
le site de l’association (www.acpahu.fr), à la rubrique "Comment
nous aider".
Adresse
postale : ACTION ET PARTAGE HUMANITAIRE – ACPAHU, 3 allée du Rled, 67230
BENFELD, France.