Portés par la prière paroissiale
Jean L. : « La paroisse c'est avant tout la maison du bon Dieu.
C'est le lieu de prière et de rencontre des paroissiens.
Notre Credo se vit autour des sacrements et des messes qui nous réunissent.
Notre foi favorise les contacts humains où se tissent des liens d'amitié,
Famille spirituelle qui devient famille affective.
Quoi de plus normal, lorsqu'un membre de cette famille est dans la joie, baptême, communion, mariage, que l'on partage ces moments de bonheur ?
Et quand un membre de notre famille est souffrant, quoi de plus normal que l'on souffre avec lui ?
J'ai vécu à plusieurs reprises cette solidarité affective après de nombreuses opérations, les retrouvailles après des semaines d'absence se passent de mots, les mercis sont dans les yeux.
Quelle belle occasion aujourd'hui pour le miraculé que je suis de remercier la communauté paroissiale pour toutes mes guérisons ! »
Claude M. :
« Dans ma vie, j'ai toujours été constant dans la prière, tout en étant conscient qu'elle était bien pauvre. Et je me suis senti aidé et protégé. Mais ces dernières années, à Saint-Denys, j'ai aussi mesuré la force de la prière communautaire. J'ai eu de gros ennuis de santé. La paroisse m'a aidé à traverser ces épreuves. A chaque fois des personnes ont prié pour moi. Et je me suis senti moins seul. Le fait d'être entouré et aimé est important. Cela permet d'aborder les épreuves dans la confiance. Deux événements m'ont particulièrement marqué : le pèlerinage paroissial à Assise qui a eu lieu juste avant que je ne subisse une opération grave et le sacrement des malades qui m'a été d'un grand secours aussi. »
Béatrice J. : « A plusieurs reprises, je me suis trouvée dans l’épreuve de l’inquiétude vitale pour mes proches, en l’occurrence mon mari et ma fille. Presque chaque fois, quand les circonstances l’ont permis, le soutien fraternel et spirituel de notre chère paroisse m’a extraordinairement portée.
Je ne suis certes pas une grande mystique ni une championne de la prière… Pourtant j’ai ressenti physiquement une présence « surnaturelle » de l’Esprit Saint protecteur et bienveillant qui me soutenait et me portait dès que la tentation du découragement ou du désespoir se présentait.

A mon tour je prie souvent pour les gens que je connais qui traversent des épreuves (et pas seulement les paroissiens bien sûr !). J’ai alors l’espérance que l’Esprit Saint opérera cette mystérieuse transmission qui leur fera éprouver physiquement ce réconfort spirituel qu’il m’a été donné de recevoir .
Pour la piètre « prieuse » que je suis, cette prière pour les autres est le meilleur moyen d’appeler l’Esprit et de me tourner vers Dieu, tantôt le Père, tantôt le Christ, tantôt Marie notre mère à tous et de sentir leur présence agissante. Mieux qu’un « donnant-donnant », je crois que c’est bien l’expérience très particulière de la communion en un seul corps que cette prière me fait vivre. »

Dominique Th. : « Je suis sûre que Philippe et moi avons été sauvés rétroactivement par la prière de Saint-Denys et l’efficacité de son chapelet. C’était en 2004, nous avions résolu de passer les vacances de Noël en Thaïlande. Le jour du tsunami, nous avions initialement prévu d’être dans le coin de Phuket, et puis, une chose une autre, nous faisions finalement du vélo à Bangkok quand la terre a soudainement tremblé. Nous n’avons rejoint la côte de la désolation que deux jours plus tard, sur la prière des Thaïs qui avaient plus que jamais besoin de nos devises. Et c’est là qu’enfin, les communications rétablies, nous avons eu Françoise, notre secrétaire paroissiale, au téléphone. Elle nous a dit l’inquiétude et la prière de nos frères en l’Église, ce qui nous a fait étrangement (car nous étions sains et saufs) beaucoup de bien. J’ai su alors que cette prière nous avait sauvés. »
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