Le Petit Cephalophore

vendredi, avril 03, 2020

Micro-parvis audio : que représentent les Rameaux pour vous ?


jeudi, avril 02, 2020

Le Céphalo confiné numéro 3 (en images)











vendredi, mars 27, 2020

Le Céphalo confiné n°2 (en images)











samedi, mars 21, 2020

Coronavirus : l'édito du père Tardy

Chers paroissiens,
A chaque nouvel  événement improbable que connaît notre quartier, je sais que je peux compter sur votre sens de la fraternité et sur votre « instinct » chrétien. Quel appel à l’humilité pour tous ! médecins, politiques, jusqu’au plus petit d’entre nous. L’an dernier, c’était la cathédrale qui brûlait ; maintenant on tremble pour nous-mêmes et nos proches.
Mais que  se passe-t-il  enfin ? L’Écriture  nous apprend, non pas à décrypter des intentions ou des sens cachés  aux  événements, tels la Pythie de Delphes, mais à les recevoir sans fatalisme, avec intelligence et foi.
Il n’y a pas, à mon sens, d’éléments radicalement nouveaux qui distinguerait cette situation d’autres événements de notre histoire. C’est à la fois rassurant (le pire n’est jamais certain !) et exigeant (il y a toujours eu urgence, à ces moments-là, de se ressaisir spirituellement) .
Quelle attitude adopter ? Outre ses aspects sanitaires, ce virus provoque trois choses : il terrifie, il isole, et il instille la méfiance. L’être spirituel que nous sommes se doit, comme dit saint Ignace de Loyola d’« agere contra ». C’est-à-dire de prendre le contre-pied exact de la violence spirituelle qui nous est faite. Il nous faut donc servir de toutes nos forces   la   paix   de  l’âme  quoiqu’il  arrive, la sollicitude concrète, et la confiance (la  mériter  comme  la donner).

Si,  en conscience,  j’ai  décidé  de fermer concrètement l’église, c’est aussi parce que j’ai estimé que nous sommes dans un quartier où le téléphone, sinon internet, peuvent être les médias adaptés à cette réalité qui s’impose à nous. Je rappelle donc que toutes les bonnes volontés sont appelées à se manifester au 01 44 54 35 88, ou information@saintdenys.fr pour passer des coups de fil, rassurer, être présents et se confier mutuellement. Pour servir cette attitude, messes, offices, chemin de croix sont retransmis sur la chaîne de télé par internet du Petit Céphalophore.

Chaque jour à 12h, je ferai sonner l’angélus. Je sais, vous n’entendez pas tous ces petites cloches, surtout  si  vous  êtes  partis  au  fin  fond de la Bretagne. Soyez ingénieux, vous pouvez mettre votre réveil, votre coucou, votre application « Le rosaire »  sur votre smartphone, en les calant sur 12h pile. Et à 12h, en tant que paroissiens de Saint-Denys, avec la précision d’un vieux moine réglé par les ans, je vous demande  de  prier pour que Marie nous sauve de cette épidémie et relève le genre humain. Je compte sur vous.

Coronavirus : intentions de prières portées sur l'autel de Saint-Denys


Visiteur de ce blog, qui que tu sois, n'hésite pas à envoyer tes intentions de prière à :

information@saintdenys.fr

 elles seront portées par les prêtres et les séminaristes  pendant la messe quotidienne, et publiées ici.


Seigneur,
nous te prions pour "Papash", le mendiant roumain de la rue de Turenne, qui était encore là, ce matin, sur son petit tabouret, seul sur le trottoir devant une boulangerie vide. Nous ne savons pas où il vit, mais sûrement pas dans le confort d'un confinement bourgeois. Protège-le contre la maladie, demeure auprès de lui dans sa solitude, donne-lui son pain quotidien, comble-le de ta grâce. Pitié pour lui, Seigneur.

Prions saint Joseph, patron de la bonne mort, pour toutes les personnes qui n’ont pas l’aide spirituelle nécessaire actuellement.

Nous te prions pour les personnes trop seules.

Nous te prions pour Myriam et son mari,  qu’elle se remette vite.

Seigneur,
nous te prions pour Anne-Marie B. qui a dû être hospitalisée et qui compte sur nous.

Seigneur,
nous te prions pour Cécile M., urgentiste, qui doit faire front avec ses collègues.





Coronavirus : le coin des confinés

Jesús A. :  Le confinement est essentiellement une affaire du temps.
Pour moi, c'est cela qui me dérange  le plus. Il n'y a plus de repères temporels : plus de dimanche, plus de jeudi... Tous les jours sont pareils, indifférents. 
On n'attend plus, sauf que le confinement se termine, et on retrouvera "notre" temps.



Marie-Ève : Cette première semaine de confinement a vu notre quotidien complètement chamboulé : de mon côté je ne peux plus travailler, je m'occupe de mes deux jeunes enfants et cela me laisse peu de temps dans la journée. Mais je me suis dit que c'était LE moment de faire une chose toute simple, mais toujours remise à plus tard : lire de façon continue des textes de la Bible. Récemment je suis tombée sur le début du chapitre 2 du prophète Osée et ce passage m'a beaucoup touchée : « C’est pourquoi, mon épouse infidèle, je vais la séduire, je vais l’entraîner jusqu’au désert, et je lui parlerai cœur à cœur. Et là, je lui rendrai ses vignobles, et je ferai du Val d’Akor (c’est-à-dire « de la Déroute ») la porte de l’Espérance. Là, elle me répondra comme au temps de sa jeunesse, au jour où elle est sortie du pays d’Égypte. » J'ai donc commencé par la lecture de ce prophète que je ne connaissais pas. Un passage que je vous indique fait étrangement écho à ce que nous vivons aujourd'hui : « C’est pourquoi le pays est en deuil, tous ses habitants dépérissent. » (4, 3). 
Je me dis que vraiment la parole de Dieu doit nous fortifier dans l'espérance et nous renouveler sans cesse sur nos chemins de conversion. Et j'évoquerai un deuxième point. Mes enfants ont 6 et 4 ans et ils sont très attentifs aux conséquences du coronavirus. Depuis le début du confinement, ils nous ont demandé de faire chaque soir la prière pour les victimes et les malades de cette épidémie. Je trouve que leur prière est très touchante.



Chers Paroissiens de Saint-Denys,
Après le début d’une fièvre, j’ai pris la décision de vivre mon temps de quarantaine en Seine-et-Marne. Évidemment, je laisse ma paroisse, mes frères, mais heureusement que cela est temporaire.
Par rapport aux premiers jours, je vais beaucoup mieux et remercie tous ceux qui ont prié pour moi.
Ce temps de quarantaine est parfois éprouvant, car je suis isolé du reste du monde en plus d’être confiné et la célébration de l’eucharistie me manque. Cela me permet de m’unir à la prière de ceux  qui sont seuls,  souffrants  et ceux qui  ne peuvent pas recevoir l’eucharistie.
J’ai la certitude  que  ce temps  de confinement demeure un temps propice pour la prière. À n’entendre parler que du Covid-19, on pourrait oublier que nous sommes en Carême. Or, nous marchons vers Pâques.
Cette marche vers Pâques est pour moi l’occasion de persévérer dans cette attente du Christ ressuscité, que nous célébrerons, sans doute, spirituellement.
Depuis le début de cette semaine, je fais l’expérience de cette présence de Dieu qui vient nous rejoindre là où nous sommes, que ce soit par le téléphone, les mails ou la messe sur Internet.
N’ayons pas peur, car « ils seront finis les jours de la Passion, et nous suivrons les pas du Ressuscité ».
Alors tenons bons, car grâce à la foi, l’espérance, notre inventivité et l’Esprit saint, la vie demeure et restera belle.
Jason, séminariste à la Maison Saint-Denys

JEAN B-C : La foi est à la fois personnelle et totalement individuelle, mais elle a toutefois besoin des autres pour grandir. Le confinement actuel permet plus de moments de prière et de réflexion pour retrouver Dieu. Les possibilités de partage, grâce aux moyens actuels de communication, nous donnent cette opportunité de retrouver l'autre. L'équilibre est préservé si on le veut vraiment.
En conclusion, la vie est belle et continue. A chaque épreuve, il y a un côté positif.


Célia, jeune maman, directrice de crèche, et catéchumène en attente de son baptême :
C’est la rencontre avec mon fiancé Édouard qui m’a mise en route vers le baptême. Je suis née dans une famille de tradition catholique, non pratiquante, alors que la famille d’Édouard était bien ancrée dans la pratique de la foi. Avec Édouard, j’ai commencé à aller à l’église plus souvent. Au moment où il m’a demandé en mariage, voici deux ans, j’ai ressenti l’appel au baptême pour la première fois. Ma demande du baptême était pour moi à la fois une démarche spirituelle et familiale. J’y aspirais pour avoir un socle commun avec mon époux en vue de l’éducation de nos enfants. Porté par le même désir, Édouard avait rejoint notre groupe de catéchuménat en vue de la confirmation. Il l’a reçu en automne de l’année dernière.
Je suis reconnaissante de ma préparation au baptême qui m’a fait déjà entrer dans la communauté chrétienne. J’ai pu progressivement mûrir ma réflexion autour des valeurs chrétiennes. Aujourd’hui j’ai envie de les porter tout au long de ma vie et de les transmettre. J’ai apprécié les rencontres, les temps d’accompagnement personnel et en groupe, je garde un beau souvenir de notre récollection de l’année dernière chez les sœurs bénédictines de Vanves, avec un témoignage d’une d’entre elles qui m’a beaucoup touché. Au sein de notre groupe, j’ai rencontré Camille qui a été baptisée un an plus tôt, et qui était enceinte en même temps que moi. Nous gardons un lien d’amitié.
Mon baptême était prévu pour la nuit de Pâques qui  approche et j’attendais  ce jour avec impatience. Quand j’ai réalisé que mon baptême serait probablement décalé et peut être vécu dans l’intimité, j’ai été un peu déçue, mais  je me  rends compte que j’avance vers ce jour, même si je ne connais pas sa date. 
Aujourd’hui il y a urgence de prier pour que l’épidémie en cours s’arrête et que nos proches soient épargnés. Comme je suis infirmière puéricultrice de formation, j’ai choisi de reprendre en cette période une mission d’infirmière pour aider notre société en difficulté. Je vais travailler dès la semaine du 23 mars à l’Hôpital Saint-Joseph dans le service d’orthopédie. Ma future marraine est infirmière, elle aussi. Il sera important de trouver une date à laquelle nous serons toutes les deux libres et intérieurement disponibles pour accueillir cet événement. 
Nous nous sommes fiancés avec Édouard le 22 juin dernier. Notre petit Marcel qui a déjà presque an, vient d’être baptisé. C’était le dimanche 15 mars, à la veille du confinement… Nous  nous  préparons  en  parallèle  à  notre  mariage qui sera célébré le 4 juillet prochain. Pour faire fructifier l’expérience de ce riche cheminement, nous avons déjà pensé à une première mission paroissiale : apporter  un  jour notre  témoignage  à  d’autres couples en préparation au mariage.

ELIA : Tout me manque :
- les personnes : leur sourire, leur  bienveillance,  leur joie qui me fait du bien...
- l’église ouverte :  me signer, saluer Jésus sur la croix  par une génuflexion.
M’asseoir et me sentir accueillie dans la maison de Dieu, enveloppée  par des  odeurs familières, des lumières, des objets...
Parler à Jésus : lui rendre grâce avant tout,   lui confier mes inquiétudes et l’écouter me répondre.
Sortir avec cette impression d’avoir les yeux grand ouverts, les pupilles brillantes.
La vidéo postée sur le site répond aux manques que j’ai évoqués, car on peut avoir grand nombre d’homélies sur internet mais  celles de nos pères Tardy et Grégoire sont celles qui nous vont droit au cœur et à « l’entendement » !
Merci pour cette initiative.

ANNE-MARIE : J’ai envie de dire qu’au delà des détresses dues au coronavirus, notre foi en Dieu et au monde nous conduits à voir aussi les côtés positifs.
Par exemple :
L’économie s’écroule mais la pollution diminue de manière considérable.
Le confinement suscite des dévouements et des solidarités nouvelles. Il nous oblige à refaire famille. Paradoxalement, il renforce le sentiment d’appartenance à l’humanité, nous dépendons tous les uns des autres…


MARIE S. : Vous connaissez cette triple interrogation spécifique à l’homme  :
« Qui sommes nous, où allons nous , d’où venons nous ? »
« Qui  sommes nous ? »
Combien les différences entre les êtres humains aujourd’hui sont cruelles et explosives ! Pourquoi ?
Voilà comment je les ressens : d’un côté « les exposés » , ceux qui meurent ou vont mourir et ils savent que ce n’est pas une fiction, comment les rassurer sans les tromper ? De l’autre « les  abrités », qui s’enveloppent dans des fictions pour se rassurer eux-mêmes. Position bien plus fragile qu’il n’y paraît et on le verra.
Alors je suis où ? Que faire? Que puis-je dire et m’autoriser à dire ? N’est-ce pas indécent ? Ne ferais-je pas mieux de garder le silence ? Je tourne les yeux vers le pape François. Lui peut me guider,  éclairer mon désarroi. Je mets mes pas dans les siens. Essaie du moins... Ce serait bien qu’il soit ma boussole aujourd’hui et demain. Je sais que les chrétiens sont avec lui, que nous devons passer du « moi/je » au « nous ».
« Où allons nous ? »
Qui peut prétendre le savoir ? C’est le grand inconnu. Pour tous, car Dieu seul sait.
«  Mes pensées ne sont pas vos pensées », Is. 55, 8.
Enfin : « d’où venons nous ? »
« Tout est de Lui , pour Lui, avec ou par Lui. » Si je me souviens des propos de saint Paul.....

                                                             

L’école primaire Charles-Péguy toujours active

Corinne Rocher dirige l’école Charles-Péguy. Elle évoque les liens qui l’unissent à la paroisse Saint-Denys et comment son équipe vit la fermeture de l’établissement…

Pouvez-vous nous présenter votre école ?
Corinne Rocher : L’école du groupe scolaire Charles-Péguy, sous tutelle de la communauté Saint-François-Xavier, scolarise 255 élèves du CP au CM2. 50 % d’entre eux sont catéchisés et une petite vingtaine sont des enfants de paroissiens de Saint-Denys. Située au 102 rue Amelot, dans le XIè arrondissement, l’école se trouve de fait sur le territoire de la paroisse. Notre collège et notre lycée étant en revanche avenue Parmentier et rue Saint-Maur, ils sont sur le territoire de Saint-Ambroise. C’est d’ailleurs avec cette autre paroisse que nous préparons cette année au baptême onze enfants, du CE2 au CM2.

Quels sont les liens qui vous unissent à Saint-Denys ?
C.R. : Ils sont forts ! Le père Tardy est venu en début d’année, un matin avant la classe, célébrer « la messe des cartables ». Il a également béni notre « Atrium », un espace de « catéchèse du Bon Berger » (développée par Sofia Cavalletti), réservé à nos petits CP et CE1. La préparation à la première communion se fait aussi en lien avec la paroisse et les premières communions sont célébrées à St-Denys en juin. Le père Tardy vient encore à l’école pour donner le sacrement de réconciliation aux enfants qui s’y préparent. Nous proposons également des célébrations de l’Avent et de Pâques. Nous avons dû d’ailleurs annuler cette dernière qui devait se tenir le jeudi 26 mars dans notre gymnase. Nous accueillons également toutes les semaines un séminariste qui renforce notre équipe de catéchistes. Cette année, Nicolas a pris en charge les CE2.

Vos écoliers se rendent-t-ils aussi dans notre église ?
C.R. : Oui, et c’est un autre moment fort de l’année. Les élèves ont droit à une visite guidée par le curé, en petits groupe. Pour eux, le père Tardy ouvre, par exemple, les grands tiroirs de la sacristie où l’on range les chasubles ! Depuis deux ans, le curé y célèbre aussi une messe sur le temps de midi pour les élèves, par niveau (CE2, CM1 et CM2).

Comment avez-vous géré la fermeture de votre école ?
C.R. : Comme tous les établissements de France, nous avons dû fermer nos portes aux élèves vendredi dernier, après la classe. Mais ils sont partis avec tout ce dont ils avaient besoin pour étudier. Nous nous étions, sans le savoir, préparés à cette fermeture en travaillant à la mise en place d’un ENT (espace numérique de travail) qui devait être opérationnel en septembre prochain. Une semaine avant la fermeture, nous étions prêts et les familles avaient reçu leur identifiant pour se connecter.
Depuis lundi, les enseignants, du CP au CM2, mettent leur travail en ligne sur cet outil convivial qui permet d’introduire des textes, des vidéos, des musiques et de créer des blogs de classe. J’ai une équipe très engagée ! Nous continuons à travailler ensemble à distance, tous les jours, via l’ENT et un groupe whatsApp.

Comment ont réagi les parents ?
C.R. : Les parents jouent le jeu. Ils aident leurs enfants à travailler et sont inquiets quand ils n’arrivent pas à se connecter. Ils nous envoient des photos de leurs petits écoliers en train d’étudier. Et nous recevons de leur part des mots de remerciement très encourageants.

Que proposez-vous aux enfants qui ont la foi ?
Nous allons continuer la préparation des onze enfants qui vont être baptisés en créant un blog dédié sur l’ENT. Tous les jeudis, nous mettrons en ligne une séquence pour qu’ils poursuivent la préparation avec leurs parents. Nous pourrons y ajouter un chant, une prière, une belle image à méditer. L’ENT va aussi permettre aux catéchistes de préparer des séances à l’avance qui seront programmées lors de la réouverture.

Comment votre équipe vit-elle cette période de confinement ?
Ce qui est difficile, c’est de continuer à faire la classe sans le retour immédiat des élèves. Il faut inventer de nouvelles façons de se relier. Pour la mi-Carême, jeudi dernier, nous avons demandé aux enfants de nous envoyer des photos d’eux déguisés pour remplacer le Carnaval que nous organisons chaque année. L’énorme difficulté que nous rencontrons, a permis en fait de créer une belle collaboration dans l’équipe. Ce que je retiens, c’est cet engagement magnifique des enseignants pour les élèves !                                                                                                                                           SH







vendredi, mars 20, 2020

Projets de carême à Saint-Denys

Notre paroisse propose cette année de participer à trois projets de Carême : 

1) Le Togo : achat d'un tricycle pour un groupement agricole, projet porté par le père Alfred Pignan pour la paroisse Saint-Joseph de Kaboli. 
* Vous pouvez remettre un chèque à la paroisse Saint-Denys-du-Sacrement (à l’ordre de « Paroisse Saint-Denys-du-Saint-Sacrement », en indiquant sur l'enveloppe "Projet Togo") 
* ou envoyer un chèque à l’association Action et Partage Humanitaire (ACPAHU), basée en Alsace (en indiquant « Projet Togo ») qui pourra établir un reçu fiscal. 
Adresse : ACPAHU, 3 allée du Ried, 67230 Benfeld.
Contact : Isabelle Derny, présidente.
Mail : acpahu@yahoo.fr - Téléphone : 06 77 72 48 98. 
Un virement est aussi possible en précisant "Aide Paris Kaboli ". Le RIB figure sur le site de l’association (www.acpahu.fr), à la rubrique "Comment nous aider". 

2) Le Burkina Faso : dons à l'Association des amis de Dédougou pour venir en aide à la paroisse du père André Kietaga où la situation est dramatique (voir l'article publié sur le blog du Petit Céphalophore). 
Adresse de l'association : 12 rue des Pins, 91330 Yerres (préciser « pour le père Kietaga »). 
Reçu fiscal possible. Site : lesamisdededougou.org

3) Paris : une action proposée par le diocèse. En soutien à l'association Marthe et Marie qui vient en aide aux femmes enceintes en difficulté en leur proposant une colocation solidaire avec des jeunes femmes volontaires pour les accompagner durant les premiers mois de leur grossesse. 
Chèque à l’ordre de : « Fondation Notre Dame – Carême 2020 – Projet Marthe et Marie », à envoyer à : Fondation Notre-Dame, Collecte de Carême, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, 75004 Paris.

mercredi, mars 18, 2020

Message de notre archevêque


mardi, mars 17, 2020

Saint-Denys lutte contre le coronavirus

 L'église est fermée jusqu'à nouvel ordre.
  Les messes et les activités paroissiales sont par conséquent supprimées.

- TV Saint-Denys :
Pour demeurer dans la communion fraternelle :

- Catéchisme suspendu et bientôt virtuel !
Les catéchistes enverront bientôt chaque semaine des indications par mail pour des rencontres virtuelles ou des ressources en ligne.


Vous pouvez néanmoins appeler l’accueil à tout moment
au 01 44 54 35 88
ou laisser un message à information@saintdenys.fr
Nous vous rappellerons sans faute.

N’hésitez pas à donner de vos nouvelles !
Père Roger Tardy



dimanche, mars 15, 2020

Messe dominicale de Saint-Denys


La messe à Saint-Denys, célébrée, en ce temps de carême, comme au désert...

jeudi, mars 12, 2020

Un petit mot de Henri aux paroissiens depuis l'Egypte

Grâce à Dominique par qui je peux vous envoyer ce petit mot, et grâce au Petit Céphalophore, je peux avoir quelques nouvelles de la paroisse et de ses événements. Je suis toujours ravi de vous suivre de loin, et de vivre encore un petit moment au rythme de votre communauté !
Il y a déjà un certain temps que j'ai quitté la maison St-Denys et la paroisse, à la fin de mon premier cycle, pour rejoindre ma mission en Égypte. Une chose n'a pas changé cependant : où que je sois, c'est toujours la main du Seigneur qui me conduit et me fait grandir. Peut-être trouverez-vous, en lisant mes petits compte-rendu, que j'ai fait du chemin depuis que vous me connaissiez, jeune débutant dans l'exercice des travaux humains et pastoraux ! Je pense au contraire que je suis toujours -et que je serai encore longtemps- un inexpérimenté, un bambin à l'école du Seigneur, et qu'Il m'a simplement fait passer de la tutelle d'une paroisse parisienne à la tutelle d'un pays d'Orient, dont la richesse m'échappe encore. C'est une vraie joie de garder un regard toujours neuf sur ce que Dieu nous fait vivre.
Et que puis-je vous souhaiter de mieux en ce temps sacré de Carême et de la Semaine Sainte, qui nous conduit jusqu'à la joie du Ressuscité ! Que cette joie ne vous quitte jamais, qu'elle se renouvelle toujours ! Je m'unis tout particulièrement à vos prières en ces temps d'épidémie. Cela me donne l'occasion de prier souvent pour la France, mais n'oubliez pas de prier pour l'Égypte... et pour moi !
Henri

mercredi, mars 11, 2020

Des nouvelles de notre séminariste Henri, toujours en Egypte...


Henri nous raconte son expérience en Haute-Égypte


Au cours du mois de janvier j’ai fait deux séjours en Haute-Egypte. Le premier a été assez bref. Comme il le fait tous les ans avec les volontaires, le frère Sameh nous a invités, Baptiste, Thibault et moi, à célébrer Noël copte dans son village d’origine, à Bayadeya, dans le district de Minya. Comme j’avais à faire au Caire, je suis reparti le lendemain de Noël avec le frère, à grand regret, car je me sentais très attaché à cette part de l’Égypte que je venais de découvrir. J’y suis retourné fin janvier avec un camp de professeurs lassalliens qui donnent une semaine des vacances scolaires pour s’occuper des jeunes des villages. Nous étions à Kom Boha, village entièrement chrétien entre Minya et Assiout. J’ai alors passé un certain temps en contact avec ces jeunes, à participer aux activités, malgré la barrière de la langue ! Le curé catholique nous donnait accès à la paroisse et à ses locaux pour accueillir les enfants du village à la journée et organiser les jeux, les sketchs et les ateliers.
En Haute-Égypte, on a l’impression de découvrir la véritable identité de ce pays et de ses habitants. Les gens vivent de peu. Les maisons sont des lieux souvent très modestes où, à part le sommeil et les repas, il n’y a pas beaucoup de place pour vivre, et certainement pas pour le loisir. Le reste de la vie se fait donc dans la rue et, pour les hommes, dans les cafés où ils se retrouvent pour fumer une shisha au miel noir et jouer sans fin au backgammon ou aux dominos. Les champs qui s’étendent autour du Nil et de ses canaux fournissent du blé et des plantes pour les bêtes. Pas de machine agricole : on transporte les récoltes à dos d’âne et on se déplace en mobylette ou en vieille Vespa retapée. Autour des champs : les habitations, puis le désert qui s’étend sans fin.
La culture et le mode de vie sont nés ici. Et pourtant, même pour les professeurs avec qui nous étions, des Égyptiens cultivés du Caire et d’Alexandrie, le dépaysement était déjà grand. Ce pays vit à un autre rythme et cela se ressent dans l’éducation de la jeunesse.
On est d’abord frappé par le nombre de jeunes et d’enfants qui, assez inoccupés quand ils n’ont pas école, passent du temps dans les rues alors qu’elles sont étroites et insalubres. Les garçons y sont les rois. On y croise moins de filles, qui peuvent encore jouer avec les garçons à un âge très tendre, mais rentrent vite à la maison dès l’adolescence où elles restent entre elles. C’est pour cela qu’elles étaient plus nombreuses aux activités proposées par le camp des professeurs, cela changeait leur quotidien. Les garçons, en revanche, étaient plus rares, car moins enclins à renoncer à leur totale liberté de mouvement dans les rues pour suivre des activités imposées.
De retour au Caire, j’ai l’impression de mieux comprendre la ville. Tous ses habitants viennent de Haute-Égypte et sont arrivés il y a une ou deux générations, et la vie dans cette métropole surpeuplée se déroule encore un peu comme sur les rives du Nil là-bas. Les rues sont tout aussi mal entretenues, et le bourdonnement semi-agité, semi-oisif des commerçants, des travailleurs, des automobilistes s’étend jusque tard dans la nuit. L’activité ne s’arrête jamais vraiment puisqu’elle n’a jamais vraiment commencé… Le Caire est bien la capitale de ce pays-là, et non pas une « ville occidentale qui marche moins bien » comme on en a d’abord l’impression quand on vient de Paris ou de Lyon. Et c’est sans doute ce genre d’expérience, moins touristique, qui nous attache vraiment à cette culture et à ce pays.
Pour en savoir plus : voir le site de l'Oeuvre d'Orient

dimanche, mars 08, 2020

La chorale Wells chante pour Esperanza !

En ces temps de carême, la chorale The Wells consort, d'Odile et Christopher, a offert aux paroissiens un beau concert au profit des enfants malgaches soutenus par Esperanza Joie des Enfants, association qui, outre quelques membres de son bureau, compte elle-même beaucoup de paroissiens !
Merci à tous ceux qui ont contribué au succès de ce "concert solidaire".


mardi, mars 03, 2020

Un concert "Wells" pour une belle entrée en carême

Dimanche 8 mars à 16h00

Comme chaque année, Christopher, Odile Wells et leur chorale nous aident à entrer en carême, par la méditation et la prière, soutenues par la beauté de la musique, mais aussi par l'"aumône" : en effet, le fruit de la quête d'entracte permettra de donner du riz aux enfants pauvres de Madagascar, par le biais de l'association Esperanza Joie des enfants, que beaucoup de paroissiens de Saint-Denys connaissent déjà bien.

THE WELLS CONSORT

direction : Christopher Wells
présentation : Odile Wells

Œuvres des époques élisabéthaine et victorienne
PALESTRINA GIBBONS TOMKINS FARRANT PURCELL STAINER GOSS PARRY

Entrée libre, quête au profit de l'Association "Esperanza, joie des enfants".


dimanche, février 02, 2020

Premières communions à Saint-Denys

Tu fais ta demeure en nous Seigneur


Merci à la chorale Passion Leitmotiv qui a animé la messe, ainsi qu'à tous ceux (organiste, chantre, catéchistes, prêtres, parents et enfants) qui ont participé à la beauté de la prière.

samedi, janvier 25, 2020

Sainte Geneviève à Saint-Denys

Belle soirée de prière et de partage à Saint-Denys à l'occasion de l'ouverture de l'année Sainte-Geneviève de notre diocèse.
Un grand merci à notre curé qui nous offre de mini reportage, et à tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette soirée, en particulier aux Scouts qui ont distribué les petits pains de sainte Geneviève ainsi que le vin chaud aux passants et aux jeunes musiciens de Saint-Denys qui ont soutenu avec talent notre prière devant les reliques de la sainte Parisienne : Aurélien L.(hautbois et piano), Fanny (violoncelle), Aurélien F. (cor) et Jean-Baptiste (orgue).



lundi, janvier 13, 2020

De terribles nouvelles du père André K.


A toi mon cher curé,
à tous les paroissiens de Saint-Denys,
aux séminaristes,

Mes meilleurs vœux de bonne année 2020 ! Qu'elle soit une année d'abondantes grâces pour vous tous, que vous receviez 20/20 dans toutes vos entreprises. Hélas nos fêtes ici sont assombries par les différents attentats, mais nous gardons foi que tout cela finira et que l'année 2020 verra la fin de toute cette terreur. Pour les congés de Noël, beaucoup de nos élèves déplacés ont souhaité rentrer dans leurs villages pour fêter en familles. Nous avons essayé de les en dissuader car les terroristes avaient avertis qu'ils s'attaqueraient aux élèves. Mais longtemps séparés de leurs parents certains ont tenu à rentrer. Quant aux autres restés sur place, la paroisse a organisé un repas de Noël pour eux. La Caritas est venue leur donner des vêtements de froid et des vivres. La reprise de l'école est prévue pour le lundi 06 janvier. C'est ainsi que certains élèves rentrés pour la fête en famille ont tenté de revenir sur Tougan dans des cars escortés par des gendarmes qui, à l'avant essayaient de détecter et de détruire les mines. Mais un chauffeur de car n'a pas suivi la voie dégagée et a sauté sur une mine faisant au moins 14 élèves tués et de nombreux blessés.  Le bilan définitif n'est pas encore établi. Voilà qui nous plonge encore dans la douleur. Mais Dieu est grand ! Avec Christ nous vaincrons ! Le gouvernement français et ses militaires n'ont pas bonne presse ici, car ils ont des drones qui voient où se cachent les terroristes, ils connaissent leurs mouvements, mais ne donnent aucune information à notre armée. C'est ce qui provoque la colère de la population contre la France soupçonnée d'être complice de ces hommes de l'ombre afin de permettre à ses sociétés minières d'exploiter en cachette les riches gisements d'or, d'uranium et de pétrole trouvés dans le Nord, le Nord-est et le Nord-ouest du Burkina. Quoi qu'il en soit de vrai ou de faux, le mal ne doit pas triompher, et nous avons foi que le bien triomphera du mal.

Que Dieu nous vienne en aide et nous bénisse. Paix à vous tous !
Père André K.

dimanche, janvier 12, 2020

De bonnes nouvelles de Marc L., paroissien en Terre Sainte pour l'Oeuvre d'Orient


Beit Jala, décembre 2019
Chère famille, chers amis,

Cela fait déjà un mois que je suis arrivé à Beit Jala, à côté de Bethléem, au Séminaire du Patriarcat Latin de Jérusalem[1]. Il a fallu en effet attendre plus d’un mois mon visa de travail et c’est finalement le 14 novembre que j’ai pu embarquer.

Quel changement de vie ! Je le voulais pour cette année sabbatique en Terre sainte, et je suis servi.

Ici, ma priorité est d’abord d’être un bon prof’ de FLE (Français Langue Étrangère, prononcer « fleu »), pour des séminaristes de 1ère année (« propédeutique ») et des élèves du petit séminaire, en l’occurrence de l’équivalent de la 3e.  C’est aussi d’être un bon ‘compagnon de vie communautaire de langue française’. L’objectif qui m’est donné par le Père Recteur Abouna Yacoub : donner le goût du français - et de la culture française. « Venir en cours de français, le parler devraient être un plaisir ». Cela dans un contexte où l’anglais, plus simple, s’impose comme langue internationale. C’est donc ambitieux ! Un des moyens utiles : être le plus convivial possible.
Exercer un nouveau métier destiné à des élèves n’avait rien d’évident. J’avais commencé à me préparer avec des amis enseignants et m’étais heureusement rôdé en tant que prof’ de français à Madagascar en septembre avec l’association Esperanza. Aussi, je varie les méthodes et les outils (conversation, lectures debout à haute voix, vidéos, etc.) en m’adaptant à des élèves de niveau très différent. Il s’agit de converser en français et notamment sur la France. « Non ce n’est plus Chirac le Président, ni Macaron mais Macron ! ». Chirac est resté très populaire ici depuis sa visite épique à Jérusalem. J’aime la pédagogie et vais pouvoir continuer à mettre en pratique. Participer à l’éducation de jeunes, leur donner le maximum de ressources pour la vie : quel plus beau métier peut-il y avoir J ? J’ai également aidé le Père recteur à préparer sa visite en France pour ses présentations du Séminaire et son homélie en français.

A partir de janvier, il s’agira d’enseigner les « Life skills » cette fois-ci en anglais à ces mêmes élèves de 1ère année. Les Life skills, ce sont des « aptitudes nécessaires pour être prêtre : conscience de soi-même et qualités relationnelles, communication, esprit critique et créatif, résolution de problème et prise de décision, etc. ». C’est une innovation du Séminaire de cette année. Les sujets sont vastes et intéressants, tout est à bâtir, en termes de théorie et surtout d’exercices pratiques : un beau défi ! …

Comme je le souhaitais, cette année sabbatique me permet d’avoir du temps pour me consacrer au « spirituel », à la lecture de la Bible. Une part importante de mon temps est réservée à la « relation à Dieu ». L’« appel » que j’avais reçu le mercredi saint 2018 alors que j’étais chez les Dominicains de Strasbourg, concernait l’interreligieux, l’interculturel, peut-être le conflit israélo-palestinien. Je me retrouve dans un contexte au cœur de ce sujet. Mais ce qui est nouveau pour moi, qui suis déjà venu 11 fois dans « ce pays »[2], c’est vivre du côté palestinien. J’y ressens la souffrance d’un peuple qui n’a pas son autonomie. Quel choc de tomber l’un des premiers soirs, alors que je me baladais à bicyclette dans Bethléem, sur le mur de 8 mètres de haut et ses tours de contrôle qui séparent la Palestine d’Israël. Quel choc aussi de quitter Bethléem et de me retrouver 300 mètres plus loin dans des embouteillages avec des bus bondés de Juifs orthodoxes. Quel choc encore de se retrouver à 23h face à un checkpoint fermé « parce qu’il pleut. Qu’est-ce que tu veux, c’est la décision de Dieu » alors que l’autre est à près de 10 km et alors que l’avant-veille un soldat israélien m’avait dit : « pas la peine de me montrer ton passeport. Mais tu devrais porter un casque pour la bicyclette ». Ce même checkpoint où une vieille dame palestinienne vendeuse de chewing-gums m’avait donné un bouquet de sauge. L’aléatoire et le paradoxal règnent en maîtres ici !
Faut-il d’ailleurs que je parle de Territoires palestiniens comme le MAEE[3], de Cisjordanie comme dans le passé en France, de Left Bank comme les anglo-saxons, de « Palestine occupée » comme le font d’autres personnes ou organisations ? J’adopte le mot Palestine qui a l’avantage d’être plus court et préfigure la naissance d’un État, un jour.  Et je n’oublie pas par ailleurs l’aspiration légitime des Israéliens à la sécurité sans attentats.

En ce qui concerne l’interculturel, j’ai pu aborder la question grâce à un intéressant colloque organisé à la Fondation Konrad Adenauer à Jérusalem sur « les villes et les conflits ». Le maire de Belfast y a raconté la réconciliation entre Protestants et Catholiques en Irlande du Nord. L’une des clés : faire passer la proportion des catholiques dans la police d’Irlande du Nord de 8 à 50%. Le représentant de Sarajevo de son côté a indiqué que la confiance des Bosniaques était de 30% dans les politiques et de 80% dans les responsables religieux. Une situation répandue au-delà de la seule Bosnie...

Je vis un changement radical de rythme de vie et d’environnement. La vie communautaire, que j’avais souhaitée, a l’arabe comme langue commune. Mais certains Pères[4] aiment parler le français. C’est le cas aussi du Père Davide, prêtre italo-américain de 36 ans qui a beaucoup contribué à mon accueil ici. La vie y est rythmée par les offices en arabe (en ce qui me concerne, je vais principalement à la « messe de la famille » du mercredi) et les repas avec des horaires proches de la France (7h30, 13h et 19h30). Le Séminaire comprend un verger, un champ d’oliviers, des chats sauvages et un poulailler... Il a aussi de très belles terrasses avec la vue sur Bethléem en contrebas, le ciel bleu de décembre, l’air sec, la lumière vive, la magnifique pierre blanche de Jérusalem avec lesquelles sont construites les maisons en Palestine et en Israël.

L’environnement est aussi constitué par un groupe important de jeunes volontaires ou coopérants français, basés surtout à Jérusalem, mais quelques-uns sont également à Bethléem. Le groupe WhatsApp a plus de 60 participants, dont une vingtaine pour l’association qui m’envoie : l’Œuvre d’Orient[5].
L’association nous a organisé un très beau pèlerinage qui a permis aussi permis de faire connaissance : Armageddon, le mont Carmel et d’Elie, Haïfa, le lac de Tibériade avec Tabgha (lieu où Jésus établit la primauté de Pierre sur l’Église), Magdala et le mont Arbel, le mont Thabor, l’un des monts possibles avec le Mont Hermon pour la Transfiguration de Jésus selon les historiens / la tradition. Et puis, le voyage a été l’occasion de visiter des centres tenus par les Filles de la charité de Saint-Vincent de Paul dédiés aux personnes handicapées, âgées, aux jeunes mères et à leur enfant. La visite au centre pour handicapés de Haïfa avec ses visages défigurés, et malgré tout des sourires, restera un moment particulièrement fort et émouvant.

Un outil important pour ma vie ici, c’est le vélo : utile pour aller à Bethléem, rejoindre les bonnes stations de bus, le sport, les balades. J’ai pu y découvrir notamment le monastère de Cremisan à quelques km et son joli coin de campagne, ce qui est appréciable dans un contexte très urbanisé. Le monastère, tenu par des Salésiens de Don Bosco italiens, est connu pour son vin, l’un  des meilleurs de Palestine.
Et bien sûr Jérusalem qui n’est qu’à 7 km, au-delà du mur et du checkpoint…

A Bethléem et au Séminaire, Noël se prépare bien sûr. Les illuminations abondent avec des sapins immenses. Les photos en pièce jointe vous permettront de voir les choses plus concrètement.

Je vous souhaite une excellente poursuite de vos activités, vous dis UdP[6] J et vous embrasse !

Marc
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[1] Le Séminaire accueille des lycéens (de 3e et 2nde car ils vont en école mixte en 1ère et en Terminale) et des séminaristes entre 18 et 30 ans. Il forme les futurs prêtres catholiques pour la Jordanie, la Palestine, Israël (Galilée surtout) et Chypre.
[2] La 1ère fois en 1985 pour un voyage avec des amis, 4 fois lors de séminaires israélo-palestino-français organisés par mon ami Henri Cohen-Solal, 4 fois avec Roseline ma compagne de 2000 à 2008 qui travaille chez Orange pour Israël et la Palestine, une fois avec l’UEJF et SOS racisme et une fois en voyage interreligieux avec l’association Artisans de Paix.
[3] Ministère des Affaires Étrangères et Européennes
[4] Il y en a 8 en permanence avec beaucoup de visites de ceux vivant aux alentours (Bethléem, Beit Jala, Beth Sahour), en Jordanie, en Galilée, etc.
[5] L’œuvre d’Orient est une association créée en 1854 pour les soutenir les Chrétiens mais aussi les autres populations dans 23 pays d’Orient https://oeuvre-orient.fr/ Elle aide notamment les nombreux organismes pour personnes handicapées, de santé ou éducatifs dans les pays où elle est présente et aide aussi à sauvegarder le patrimoine.
[6] UdP : Union de Prière.

dimanche, décembre 15, 2019

Au revoir, père Siméon !

En ce dimanche de l'Avent, nous avons dû dire au revoir au père Siméon, qui repart au Togo. D'anciens séminaristes de Saint-Denys étaient venus pour l'occasion, c'était sympa de les retrouver.
Le père Siméon nous a fait un beau discours d'adieu, qui nous a mis les larmes aux yeux, à nous, pauvres paroissiennes émotives...
Oui, il reviendra nous voir... à condition que ce ne soit pas en hiver  !
Tous nos vœux, père Siméon, pour la suite de votre mission. Avec vous, nous perdons un ami et un enseignement précieux.












 

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