Le Petit Cephalophore

dimanche, juin 17, 2018

Concert Note et Bien au profit des œuvres du père Pignan


jeudi, mai 31, 2018

Ordinations sacerdotales 2018

Philippe,
notre ancien séminariste (rentrée 2012)
bientôt ordonné prêtre à Notre-Dame.



dimanche, mai 27, 2018

Confirmations 2018


Tous ceux qui se laissent conduire par l'Esprit de Dieu,
ceux-là sont fils de Dieu. (Rm 8.14)

Amandine B.,Quentin B.,William C., Lilou C.-K., Xenia de la B., Madeleine du B. de L., Ana F., Gatsby F., Louis F., Thomas G.-L., Matthieu H., Tristan Le M., Pierre L., Alexandre L., Joséphine L., Georgia P. V., Gabriel P., Cécilia R., Marianne R., Gaspard de V., Lola V., Bérénice V. et Cyrille N. ont reçu ce matin le sacrement de confirmation de notre évêque, Monseigneur Beau. 


Ci-dessous les liens vers les photos prises lors de cette belle et priante célébration :

et

A n'en pas douter, ce sera Le Tube de l'été : les enfants chantent les nombres bibliques



Après quoi les fidèles Dionysiens ont banqueté sous un soleil radieux...










dimanche, mai 20, 2018

Félicitations à notre curé

Réjouissances à Saint-Denys :
notre curé a été renouvelé pour trois ans !
Vive le père Roger !
Vive Saint-Denys !

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samedi, mai 19, 2018

Deux paroissiens confirmés à Notre-Dame

Manoël et Claire ont été confirmés ce 19 mai à Notre-Dame.
Réjouissons-nous avec eux du don de l'Esprit !


vendredi, mai 18, 2018

Victoire de Saint-Denys au tournoi de foot 2018 !

Notre curé dans son magnifique maillot de l'équipe victorieuse du séminaire de Paris… L'équipe de pétanque est cinquième, mais nous avons remporté le tournoi de foot !
Antoine, Valdemar et Dino faisaient partie de la délégation.

Bravo aux séminaristes !

samedi, avril 28, 2018

Conférence du doyenné sur la bioéthique

La bioéthique est-elle vraiment éthique ?
Peut-on faire naître un enfant sans père ?

Dans le cadre des discussions préparatoires à la nouvelle loi sur la bioéthique pour les 4 paroisses du Doyenné du Marais
CONFÉRENCE DÉBAT
AVEC MARIE-THÉRÈSE HERMANGE, ANCIENNE SÉNATRICE

Jeudi 31 mai 2018 à 20h30
à Notre-Dame des Blancs-Manteaux
1 Rue de l'Abbé Migne, 75004 Paris

"Quel monde voulons-nous pour demain ?"
C’est sur cette question que se sont ouverts le 18 janvier 2018 les États généraux de la bioéthique. Ceux-ci doivent durer six mois et aboutiront à une nouvelle loi sur la bioéthique à la fin de l’année
2018.
Dans le cadre des états généraux de la bioéthique, nous sommes tous appelés à réfléchir aux enjeux
de société dus au développement de la science.
Nous vous proposons, comme nous y invite notre évêque, de venir réfléchir sur ces questions le jeudi
31 mai à 20h30 à la paroisse Notre-Dame des Blancs-Manteaux. Nous y aborderons l’un des sujets majeurs qui sera débattu prochainement au Parlement : Peut-on faire naître un enfant sans père ?

À travers cette question, Marie-Thérèse Hermange, ancien sénateur de Paris, développera les conséquences d´une telle décision et s'interrogera sur la question suivante : la bioéthique est-elle
vraiment éthique ?

Sans oublier les soirées « bioéthique » organisées par le diocèse de Paris
Thème : "Embryon et période anténatale : recherche et thérapeutique –
l’homme en danger ?" en présence de Mgr Aupetit et du Pr. Emmanuel Sapin, (Chef de Service en Chirurgie Infantile et Néonatale au CHU de Dijon, Professeur à
la Faculté de Médecine).
Jeudi 3 mai 2018 à St-Léon (15°) à 20h30
Mercredi 23 mai au Saint-Esprit (12°)
Mardi 12 juin à Saint-Laurent (10°)
Mercredi 13 juin à Saint-Sulpice (6°)

lundi, avril 02, 2018

Vigile pascale


La Lumière a jailli du tombeau

Alléluia !





Dimanche de Pâques :
baptême de Chloé, Louis et Noam





mercredi, mars 28, 2018

Mars 2018. L'édito du père Tardy


Le premier avril est le jour des farces et autres devinettes. Savez-vous ce qu’est un « vicaire forain » ? Je vous donne un indice : chaque paroisse a son vicaire forain…

Le père Maxime est vicaire mais pas forain. Mgr Beau est vicaire général certes, mais toujours pas forain… Qui donc est notre vicaire forain ? Ne vous y trompez pas, ce n’est pas une nouvelle attraction de fête foraine, c’est le nom canonique pour le « curé Doyen », appelé aussi « Archiprêtre » ou plus trivialement « prêtre responsable du secteur pastoral ».
Car si chaque paroisse a son curé, et éventuellement des vicaires, il existe un prêtre, nommé par l’archevêque après vote consultatif, qu’on appelle le doyen et qui veille sur un ensemble de 4 à 6 paroisses qu’on appelle un « doyenné ». Le doyen n’est pas le plus vieux en âge, ni même en fonction, il n’a pas de primauté d’honneur : il est simplement chargé de veiller, au nom de l’évêque, à la bonne intelligence des prêtres du doyenné entre eux, à leurs besoins matériels et humains. Il devient parfois médiateur auprès de l’évêque et organise un certain nombre d’activités trop importantes pour être portées par une seule paroisse.

A Paris, il y a des doyennés qui fonctionnent au minimum, d’autres plus dynamiques. Chaque doyenné  le fait à sa manière et les doyens se retrouvent régulièrement autour de l’archevêque pour assurer un semblant de cohérence dans tout cela.
Ce numéro de votre journal préféré voudrait vous présenter le doyenné du Marais, ses actions, ses espoirs et ses peines. Vous le verrez : les activités communes à ce doyenné sont plus nombreuses qu’on le croirait… Elles manifestent la fraternité et l’entraide dans notre quartier : les récentes conférences de carême en ont été une expression concrète...

En fin de compte, le doyenné ressemble un peu à son doyen qui n’est autre que le père Olivier de Cagny, par ailleurs curé de Saint-Louis-en-l’Ile. Il est également depuis peu chanoine de Notre-Dame. Mais des chanoines, nous parlerons une autre fois !

Père Roger Tardy

Les "autres" curés de notre doyenné


Père Olivier de Cagny, vicaire forain, curé de Saint-Louis-en-l’Ile

Quand on retrouve le père Olivier de Cagny en son presbytère de Saint-Louis-en-l’Île, on se souvient avec un brin d’émotion de ses années de jeune vicaire à Saint-Denys, où sa jovialité faisait merveille auprès des enfants. Le surnom POC lui est resté, et les trois lettres sont inscrites sur sa boîte aux lettres. Mais aujourd’hui, c’est avec notre vicaire forain, autrement dit notre doyen, que nous avons rendez-vous, afin qu’il nous parle de son rôle au sein du doyenné. « Tel un vice-roi, un vice-amiral, le vicaire est celui qui aide le chargé de fonctions principales. Comme un curé, un évêque a des vicaires, d’une part généraux pour nommer les prêtres, d’autre part épiscopaux (agissant dans un secteur thématique d’activités). »
Le père de Cagny rappelle l’origine étymologique. « Forain » vient du latin foris, signifiant « l’extérieur ». Au Ier siècle, chaque évêque avait son église. Avec le développement des églises de campagne, il a fallu y envoyer des prêtres, tout en gardant le lien, d’où l’apparition des vicaires de l’évêque. Par la suite ont été fixées les paroisses (du grec paroikia, par signifiant « autre » et oikos « maison »). Aux Vème-VIIème siècles, « le vicaire forain endosse la casquette de délégué de l’évêque sur la paroisse, et inversement remonte les infos du curé de paroisse à l’évêque. »
Le doyen est toujours un prêtre. Choisi sur consultation des autres prêtres et nommé par l’évêque, il est chargé de veiller au bon exercice du ministère de ces prêtres, « de promouvoir et coordonner l’action pastorale commune aux paroisses. De veiller à ce que les clercs se conduisent en conformité avec leur état et remplissent leur fonction avec soin : la bonne tenue des fonctions religieuses et des registres, l’entretien des lieux, la beauté des liturgies... Bien sûr, c’est fraternel ! » nuance-t-il dans un sourire. « Sans oublier de veiller à ce que les prêtres soient soutenus spirituellement, de s’enquérir de ceux qui sont malades. Du coup, pour réfléchir à tout ça, je dois réunir les prêtres et les diacres une fois par an, et les curés tous les deux mois. Un travail d’équipe que je répercute trois fois par an à mon évêque, Mgr Jérôme Beau. L’ordre du jour de ma prochaine réunion ? La première question est précisément : « qu’attendez-vous de votre doyen ? » Ensuite, nous traiterons des actions œcuméniques avec les protestants du quartier. De « l’Église verte » aussi : le diocèse a décidé de décerner un label écologique. Pour l’instant c’est un peu ludique, on doit réfléchir à la manière d’être exemplaire. Certains points sont traités par une paroisse : un week-end d’évangélisation dans la rue avant Noël aux Blancs-Manteaux, un journal du quartier à Saint-Paul… D’autres sont mutualisés par 3, 4 paroisses, tels la préparation au mariage, le catéchuménat, comment mieux travailler avec les jeunes. La charité, c’est un chantier à améliorer, comme les confessions : j’ai l’idée qu’un jour par mois, de 7h à 23h, un prêtre soit disponible dans l’une des quatre églises pour donner le sacrement de réconciliation. »
Propos recueillis par Marie-Christine D.                    


Père Benoît-Marie Roque, curé de Notre-Dame-des Blancs-Manteaux

« Le Marais, c’est nous quatre. Avec les confrères, nous sommes soudés, car le quartier est difficile : on fait tout ce qu’on peut faire ensemble. Notre responsabilité commune, face aux passants et aux touristes des Airb&b, (c’est cela la réalité du Marais : des logements vides !) c’est de les accueillir, de les faire entrer dans l’église. C’est aussi la sauvegarde du patrimoine culturel : notre paroisse en particulier est un lieu de culture, nous abritons beaucoup de concerts (Fauré, Bach, tout le répertoire !)
Le doyenné, c’est aussi cette année une initiative œcuménique autour de l’anniversaire de la Réforme (un succès) et les conférences de carême, qui ont déjà réuni autour de Pierre [Vivarès] à Saint-Denys et d’Olivier [de Cagny] à Saint-Paul plus de 70 personnes chacune.
Le doyenné, c’est encore le moyen de mutualiser nos forces, et puis… on se console mutuellement ! La paroisse de N-D-des Blancs-Manteaux est petite : 5 579 habitants (mais Saint-Louis en a encore moins : 4 019). Nous avons un vrai problème de ressources humaines : une poignée de gens dévoués corps et âme, mais qui se font vieux, sur un total de 130 paroissiens aux messes dominicales. Nos églises sont très proches les unes des autres, voilà pourquoi il y a peu de monde. Nous avons 20 enfants au catéchisme (en comptant l’Éveil à la foi), qui font leur retraite de première communion avec leurs camarades de Saint-Louis. Même chose pour la préparation au mariage : elle est commune à Saint-Paul et nous. Il y a aussi le catéchuménat qui est décanal. Avez-vous vous lu le dépliant du doyenné ? Il doit être à Saint-Denys… Tout y est ! »


Père Pierre Vivarès, curé de Saint-Paul-Saint-Louis

« Notre doyenné est très typé et très identifiable : le Marais est très exactement un quartier de Paris. Un quartier où l’on vient, et non d’où l’on part. Un quartier difficile car à la pointe de la mode, qui prend de plein fouet la déchristianisation, mais aussi dont les habitants sont cultivés, culturellement intéressés. C’est aussi un quartier très cher : le prix de l’immobilier fait fuir les familles.  La population paroissiale est donc fragile. Mais il y a aussi une conscience d’appartenance au doyenné plus forte qu’ailleurs, avec des communautés pourtant diverses et des églises spécifiques. Saint-Paul est très visible, très visitée par les touristes et les Parisiens, richement ornée. La communauté paroissiale (600 paroissiens pratiquants sur 15 000 habitants) doit porter à bout de bras ce gros patrimoine.
Le doyenné, c’est une structure ecclésiale importante : il est bon pour un curé de ne pas être seul dans la relecture de son action. C’est le premier lieu de l’entraide fraternelle entre confrères. Ici, on s’entend tous très bien, on a plaisir à se retrouver et à déjeuner ensemble. C’est aussi une aide matérielle : notre travail commun est intéressant pour la dynamique d’ensemble, et comme on est sur les mêmes réalités sociologiques, on se comprend, on partage sur cette homogénéité. On peut agir ensemble, rencontrer ensemble les autorités civiles, par exemple. Cette année, les conférences de carême en doyenné ont permis de proposer d’autres voix, d’autres prêtres, une diversité d’écoute et de parole.
L’Amour s’incarne toujours. A partir de la paroisse, à partir du concret du présent, on tend vers cette Église universelle qui nous dépasse. »
Propos recueillis par Dominique Th.                    

Charité en doyenné : le Comité caritatif de quartier


Le Comité Caritatif du doyenné, dit « de quartier », offre aux différents mouvements de solidarité actifs de notre doyenné des temps de rencontre et d’échange permettant de mieux se connaître, de recenser et croiser les initiatives. Il réunit ainsi deux fois par an les acteurs de différentes associations : les Conférences Saint-Vincent-de-Paul des paroisses, les permanences locales du Secours Catholique et des Petits Frères des Pauvres, Solidarité Nouvelle face au Chômage (SNC), Réseau Chrétien Immigrés (RCI), Aux Captifs la Libération et prochainement l’Association Protestante de l’église des Billettes. Ces associations agissent grâce à des bénévoles... et en recherchent ! Elles déploient leurs actions de façon autonome dans des domaines variés : visites et accompagnement de personnes isolées, repas et activités conviviales en faveur des seniors, soutien scolaire et ateliers récréatifs pour les enfants et les adolescents, accompagnement personnalisé des demandeurs d’emploi, accompagnement aux démarches administratives des personnes en difficulté, cours d’alphabétisation et aide des personnes immigrées, maraudes auprès des personnes sans abri du quartier… et bien d’autres activités.



Jean Marie H., membre de la Conférence Saint-Vincent-de-Paul de la paroisse Saint-Paul-Saint-Louis, anime ce Comité Caritatif. Il témoigne : « Tant de gens sont seuls et ont besoin d’aide, d’amitié, de rencontres ! Apporter un regard nouveau et bienveillant transforme la vie de beaucoup de personnes  en situation difficile. Créer du lien, enrichir la vie du quartier est capital… Ces réunions ouvrent nos paroisses, nous permettent de partager, de communiquer, de savoir et faire savoir ! »
Propos recueillis par Isabelle M.

Pour plus d’info, prenez le dépliant « Les mouvements de solidarité dans le quartier » disponible à l’accueil des quatre paroisses du doyenné.

Catéchuménat en doyenné



Le catéchuménat* figure depuis longtemps parmi ces services ecclésiaux diocésains qui bénéficient d’une organisation décanale. L’exemple du Marais, avec trois petites paroisses sur les quatre qui forment le doyenné, prouve l’intérêt d’un tel regroupement. Les demandeurs des sacrements de l’initiation chrétienne se manifestent souvent par « vagues », venant de l’une ou l’autre paroisse, mais le fonctionnement décanal leur permet d’arriver au sein du groupe à peu près stable d’année en année. Mais davantage encore, cette collaboration des paroisses apparaît comme une force et une richesse partagée, avec les apports spécifiques de chacune. C’est la paroisse Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux qui fournit les accompagnateurs les plus nombreux et très fidèles. C’est elle aussi qui, par l'intermédiaire d’Yves C., entretient le lien du groupe avec le diocèse. Notre doyen actuel, le père Olivier de Cagny, curé de Saint-Louis-en-l’Ile, honore le groupe par sa présence régulière aux réunions mensuelles, notamment par sa contribution à la beauté de la prière finale. De temps en temps, un des séminaristes de sa « maison » vient rajeunir l’équipe des accompagnateurs. Quant à notre paroisse, elle offre l’accueil dans ses locaux, mais surtout l’engagement fort du père Roger Tardy dans l’enseignement.  C’est lui qui formule la parole de synthèse à la fin d’une rencontre. Il partage avec Hélène R., responsable choisie par ses membres, le souci de l’organisation générale du groupe. Hélène est rattachée à la paroisse Saint-Paul-Saint-Louis, dont vient également Jean-François B., diacre permanent et accompagnateur. Les catéchumènes sont ainsi accueillis dans un groupe fort, à la fois diversifié et uni, qui, par un dépassement de l’esprit de clocher en vue d’une mission unique - les aider à rencontrer Dieu dans la personne du Christ, leur dit quelque chose d’essentiel de l’Église…
Propos recueillis par Katarina K.

*Le catéchuménat est la préparation des adultes aux sacrements de l’initiation chrétienne, c’est-à-dire, au baptême, à la confirmation, à la première communion, ou à ces trois sacrements à la fois.


La marche des "pères" du doyenné


C’est en 2013, sous l’impulsion du père Quinson que s’est constitué le groupe des pères de la paroisse, pour emboîter le pas aux pèlerins de la Marche de Saint-Joseph. Née à l’initiative de laïcs catholiques, sous l’autorité spirituelle du père Jean-Philippe F., cette marche rassemble pour une journée, en temps de Carême, des pères, grands-pères ou pères en devenir… « Il n’y pas que la paternité physique », souligne Christophe P., paroissien de Saint-Denys responsable de ce groupe, dont l’enthousiasme fédère « les pères du Marais ». En effet, depuis 2016, le groupe s’est ouvert aux trois autres paroisses du doyenné. Levés dès l’aube pour ce pèlerinage annuel, les pères du Marais assistent aux laudes, partagent un petit-déjeuner, les oraisons et les méditations, et la visite d‘une église qu’ils découvrent d‘un autre œil. « Marcher de concert libère la parole ; on laisse les routines derrière soi », confie Christophe. Un chemin de paternité qu’ils prolongent au-delà du pèlerinage en communiquant par courriels et par WhatsApp, en se réunissant quatre fois par an, fidèles à l’esprit fondateur d’un groupe « libre, fraternel, engageant ». En l’occurrence l’engagement se traduit par quatre matinées d’échanges, de moments conviviaux et d’enseignement  de très haute tenue  puisqu’il est conduit par le père Vivarès, l’aumônier du groupe.  S’il fallait en retenir un temps fort ? « Celui, confie Christophe P., où nous prions saint Joseph tous ensemble, où chacun  exprime une intention de prière. S’en remettre à l’intercession de saint Joseph., c’est la meilleure façon peut-être d’accéder à notre « charpente intérieure » –  celle qui fait les pères, qui construit notre humanité. »
Propos recueillis par Jérôme G.

L'aumônerie du Marais



En charge de l’aumônerie du Marais, l’abbé Mathieu de Warren est aussi prêtre référent du groupe scolaire catholique Les Francs-Bourgeois et vicaire du curé de la paroisse Saint-Paul – Saint-Louis. Autant dire qu’il ne chôme pas ! « L’aumônerie accueille les collégiens et lycéens du doyenné – et même un peu au-delà –, scolarisés dans l’enseignement public, qui souhaitent approfondir leur foi », explique le jeune prêtre. Soit les élèves des cinq établissements suivants, situés dans les IIème, IIIème et IVème arrondissements : César-Franck (hors doyenné), Victor-Hugo, François-Couperin, Charlemagne, Sophie-Germain. « Mais sur les 4 000 élèves qui fréquentent ces collèges et lycées, 1% seulement sont inscrits à l’aumônerie », regrette le père de Warren qui souhaite mieux faire connaître les activités qui y sont proposées. 
Les 6ème et 5ème se retrouvent le vendredi de 17h à 18h30 pour partager un goûter, des jeux, un temps de prière puis un enseignement.
Même programme pour les 4ème et 3ème, le jeudi de 18h à 19h.
Une petite équipe,  constituée d’un étudiant pour les 6ème, d’un séminariste de Saint-Louis-en-l’Île pour les 5ème, d’un assistant salarié pour les 4ème et d’un père de famille pour les 3ème, prêtent main forte au père de Warren.
Pas de groupe de lycéens cette année en revanche, faute de combattants ! Ils peuvent toutefois participer à la messe dominicale "spécial jeunes" qui se tient une fois par mois à Saint-Paul – Saint-Louis et aux camps proposés hiver comme été, dans un chalet des Hautes-Alpes, au Chazelet. Le prochain camp aura lieu du 7 au 15 juillet. Avis aux amateurs !
Propos recueillis par Sylvie H.

Adresse : 7 (entrée au 5), passage Saint-Paul, 75004 Paris.


 

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