Les 40 ans de la Maison Saint-Denys : la vidéo !
Alors que les JAM viennent de s’achever, la paroisse embraye immédiatement sur la célébration des 40 ans de la fondation de la Maison Saint-Denys, première Maison du Séminaire de Paris. Cet évènement, même s’il commémore les débuts du séminaire, est vraiment un évènement paroissial et il convient que nous le fêtions dignement.
Qu’était la paroisse avant l’arrivée du séminaire ? Le père Chatillon, qui ne savait pas encore qu’il deviendrait le curé de notre paroisse pour la fondation de la Maison, faisait cette prière : « Ô Seigneur, si j’ai un vœu à faire, c’est de ne jamais être curé de cette paroisse ! » Bien des années plus tard, il explique : « L’église était misérable. Il y avait peu de paroissiens, peu d’activités pastorales, et les moyens matériels faisaient défaut. » Et le père Gueguen ajoute : « la paroisse était exsangue et sur le point d’être fermée ».
Quel changement 40 ans plus tard : l’église est belle et lumineuse, les paroissiens sont pleins de dynamisme et d’enthousiasme, comme le montrent en particulier nos JAM, l’activité pastorale est très soutenue, au point que parfois, le Conseil pastoral se demande si nous ne faisons pas trop de choses, et la paroisse non seulement équilibre son budget, mais peut aussi se montrer solidaire et généreuse.
« La Maison a été la source de la renaissance de la paroisse » témoigne encore le père Chatillon. Depuis 40 ans, les séminaristes tirent la paroisse vers le haut. Comme le dit le père Callies : l’enthousiasme de ces jeunes « crée une ambiance plutôt sympathique, où les divisions sont moins perceptibles, parce que chacun est content de voir des jeunes qui s’engagent avec leur désir profond. Et cela rejaillit sur l’ensemble de la communauté qui devient plus vivante et plus vraie. »
Mais ce qui est formidable, avec cette intuition du cardinal Lustiger de mettre les séminaristes de 1er cycle au cœur de la vie d’une paroisse, c’est que c’est du gagnant-gagnant. « Il est évident que cette insertion dans le tissu ecclésial est un élément au service de la formation », affirmait le cardinal Vingt-Trois. Pour les séminaristes, « l’Eglise s’y découvre dans sa structure la plus élémentaire » dit le père Guéguen. La formation n’est pas seulement intellectuelle et spirituelle, mais elle est aussi pastorale et humaine.
Merci donc à vous, chers paroissiens, de contribuer à la formation des futurs prêtres. Continuez de les aimer et de prier pour eux !
P. William-Jean de Vandière, curé de ND-de-Grâce
« Mon premier souvenir ? Quand nous sommes arrivés, on a passé notre temps à refaire la peinture et surtout à vider des bennes entières de déchets. » Le père William-Jean de Vandière a essuyé les plâtres au sens propre comme au figuré. Séminariste de la première promotion de la Maison Saint-Denys, ouverte par le père Gonzague Chatillon et son vicaire Jean-Pierre Batut, en 1985, il inaugurait à la fois la Maison et le premier cycle. Le deuxième cycle du séminaire de Paris ne sera ouvert que cinq ans plus tard, « aussi, après la 2ème année, nous sommes allés à Issy-les-Moulineaux. Presque tout se déroulait à la Maison dans la salle du rez-de-chaussée, car il y avait très peu de cours à l’Ecole cathédrale. On était en immersion à la paroisse. J’étais en mission au KT pour l’école Sainte-Geneviève mais aussi à Saint-Paul-Saint-Louis, car à l’époque il y avait bien peu de paroissiens à Saint-Denys. Ce qui était déjà bien vivant en revanche, c’étaient les Journées d’Amitié ! Mme Brunau les organisait et nous, les séminaristes, nous donnions un grand coup de main pour la mise en place et le rangement... » Le père Chatillon était l’âme de cette nouveauté, une âme de pasteur très à l’écoute de ce qui se passait. ». « J’ai compris que la vocation de prêtre va de pair avec celle de déménageur, j’ai eu l’impression pendant deux ans de ne pas arrêter...il y en avait partout, la maison, les chapelles, la sacristie... ». Le père de Vandière plus tard deviendra responsable de la Maison Saint-Séverin puis du séminaire de Bruxelles. « A l’époque il y avait une électricité complètement défaillante et un éclairage effroyable avec une lumière verte de tue-mouche, on ne voyait rien. C’était une église très sombre. »
Propos recueillis par Philippe Th.
P. Augustin Deneck, curé de Notre-Dame-de-la-Gare
J’ai eu la chance de vivre mes deux premières années de séminaire entre 1995 et 1997 à la Maison de Saint-Denys-du-Saint-Sacrement. Ces années ont été importantes pour mon enracinement spirituel et humain, sous la direction du père Daniel Ponsard, aidé de ses trois vicaires, les pères Brice de Malherbe, Michel Gueguen et Olivier de Cagny. Ce qui m’a profondément marqué, c’était l’accueil bienveillant des paroissiens. Il y régnait une véritable entraide, une chaleur humaine qui m’a soutenu dans mes premiers pas de séminariste, période souvent remplie de questionnements. Grâce à Jacques Gouband, j’ai appris à chanter les psaumes, à en maîtriser les temps et les répons, ce qui a enrichi ma vie liturgique. Jean et Gisèle Bonnani ont également joué un rôle précieux. Leur attention constante et leur soutien m’ont beaucoup touché. Je garde en mémoire le refrain de Gisèle : « Pas de misérabilisme », une invitation à prendre soin de soi, même dans les débuts parfois modestes du séminaire. Ces années ont été ponctuées de moments simples mais marquants : jouer de la guitare pour les enfants du KT à l’école Sainte-Geneviève toute proche, les nombreux dîners chez les paroissiens, où toute la maison du séminaire était conviée. Un souvenir particulièrement fort reste le soutien reçu lors d’une épreuve personnelle : en mars 1997, j’ai perdu mon frère dans un accident de voiture. La communauté paroissiale et les séminaristes m’ont alors entouré de leurs prières et de leur présence, un véritable témoignage de fraternité chrétienne. Lors des fêtes du séminaire, nous préparions des sketches. Un séminariste, très enthousiaste, voulait absolument que le père Ponsard participe à l’un d’eux. Ce dernier, toujours bienveillant et soucieux de notre croissance spirituelle, accepta avec humour. Il enfila une sorte de djellaba pour incarner une « babouchka » dans notre sketch. C’est alors qu’un visiteur sonna à la porte, demandant à voir le curé. Le père Brice de Malherbe l’accueillit et, sans se démonter, présenta le père Ponsard vêtu de sa djellaba ! Une scène cocasse qui illustre bien l’esprit familial et joyeux qui régnait dans notre maison du séminaire.
Propos recueillis par Katarina K.
P. Nicolas Troussel, curé de Sainte-Jeanne-de-Chantal
« Les années Saint-Denys sont deux années très importantes dans mon parcours car je ne connaissais pas bien l’Eglise de l’intérieur. Cela a beaucoup compté pour conforter ma décision de devenir prêtre après mon chemin de conversion qui ne m’avait pas encore rapproché de la vie paroissiale. J’en ai découvert la beauté dans sa diversité de personnes. Je repense aux deux Marie-Hélène qui m’avaient beaucoup touché. J’ai le souvenir d’une messe de Noël où l’un des prêtres avait pris soin d’un gars de la rue qui était dans un état épouvantable. Il l’avait emmené dans les salles paroissiales, l’avait dégrisé, douché, rhabillé et ils étaient revenus. Ça m’avait énormément marqué de voir ces charités concrètes, invisibles mais qui portent la communauté. Je me rappelle du KT du mercredi avec Michel Gueguen et Antoine d’Augustin. La vie communautaire était forte de belles personnalités qui me réjouissaient pour l’Eglise. La personnalité de Michel Cailles était très attachante et très rassurante, décomplexante. Ça faisait du bien d’avoir des figures de prêtre avec des personnalité très libres et si variées. »
Propos recueillis par Philippe Th.
P. Philippe Néouze, aumônier général au collège Stanislas
On se souvient de son large sourire et de son enthousiasme communicatif. Déjà charismatique (il avait été choisi, avec Maxime Deurbergue, futur vicaire à Saint-Denys, pour tourner dans « Au nom du Père », un documentaire sur trois séminaristes de et avec Virginie Ledoyen). On n'est donc pas surpris de le retrouver seize ans après aumônier général à Stanislas (4000 élèves !). De sa « rentrée » en 2007 à sa « sortie » en 2009, Philippe se remémore une période dont l'exigence sur le plan des études était tempérée par la présence en paroisse. « Deux découvertes pour moi, importantes et fondatrices. Un temps d'enracinement qui a confronté mon désir personnel d'être prêtre à des réalités. Je me suis senti chez moi, à ma juste place. Et pour le quotidien de la Maison, un temps de grâce dans la vie fraternelle avec Jérémy, Arnaud, Michael... Et Paul Quinson, pour moi une figure marquante ! C'est à lui que j'ai demandé de remettre ma chasuble lors de mon ordination. » A Saint-Denys, Philippe s'est occupé des servants d'autel et du groupe JMJ, qu'il a accompagné à Sidney. « Extraordinaire expérience ! » Sa relecture de ces deux très belles années reflète pour lui la bonne idée de Lustiger : « La respiration entre l'étude et la paroisse, qui en fait découvrir toutes les facettes et comble le besoin de voir des gens, dans leur diversité. On a l'impression de faire partie de leur famille. Un lieu où on célèbre la fête liturgique... et où on fait la fête ! On a beaucoup chanté, sous la direction de Jacques Gouband. L'animation de la Semaine Sainte reste l'un de mes meilleurs souvenirs ! »
Propos recueillis par Marie-Christine Delacroix
P. Louis-Marie Drago, vicaire à Saint-Pierre-du-Gros-Caillou :
« Pendant les deux premières années de séminaire, notre lien à la paroisse est très particulier. C’était la première fois que j’habitais dans une paroisse ! J’ai compris à quel point c’est une famille. On a l’impression que les gens sont chez eux à Saint-Denys et qu’ils nous accueillent. On les rencontre souvent dans la rue, ou au presbytère, comme Jean-Marie et Marie-Hélène. Mon souvenir le plus marquant reste le confinement. C’était très particulier de vivre tous ces offices sans personne. Nous étions comme au monastère : une communauté très soudée dans la prière pour ceux qui ne sont pas là avec nous... Le père Tardy avait décrété deux films par semaine avec apéro. Mais quel film ? Cela entraînait de grandes discussions. C’était le fruit d’un discernement : que faut-il changer dans notre mode de vie pour que tout aille pour le mieux ? Et cela a bien resserré nos liens. L’ambiance dans la Maison était fraternelle. J’ai un bon souvenir des petits déjeuners avec les paroissiens. Les paroissiens entrent ainsi dans la Maison du séminaire. Le lien est très fort et renforce notre proximité avec eux. Et puis, c’est une paroisse d’élection : on sent que les gens choisissent de venir à la messe là, aussi parce que c’est une Maison. C’est là que j’ai créé le plus de liens avec des paroissiens. »
Propos recueillis par Dominique Th.
Guillaume de Coincy, diacre à Notre-Dame-de-la-Gare :
« En 1ère et 2ème année, les séminaristes, en paroisse, sont vraiment comme dans un cocon. Ils forment un corps qui est familier aux paroissiens. C’est plus facile : on n’est pas le seul, l’unique, celui que l’on regarde. A Saint-Denys, j’ai le souvenir que nous étions très choyés par les paroissien(ne)s, régalés de gâteaux et de chocolats. Isabelle W. avait une boîte « spécial cookies » pour nous. Je me souviens aussi de Jacqueline, qui préparait les repas Alpha dans de grosses marmites. J’y ai vécu le changement de père de Maison, qui était aussi un changement de style ! Le père François est organisé. On a repeint le salon de la Maison, embelli par un tapis offert par un marchand juif, quitte à verser de la peinture sur la vaisselle. Nous avons aussi vécu la période Covid, avec les cours à distance dans la bibliothèque. C’était une période triste et difficile car on voyait moins les paroissiens et que nous étions toujours un peu les uns sur les autres, confinés en bibliothèque. La Maison Saint-Denys, c’est aussi génial pour faire de la musique, jouer de l’orgue avec Thierry. C’est chaleureux d’être en paroisse ensemble, de s’intégrer ensemble. »
Propos recueillis par Dominique Th.
Anciens séminaristes ordonnés prêtres en 40 ans :
Alain Noël Gentil ; Juglio Pélissier ; Xavier Ley ; Hervé Géniteau ; André-Marie Ponnou-Delaffon ; William Jean de Vandière ; Franck Souron ; Hubert Vallet ; Stéphane Gravereau ; Benoît Lemoine ; Arnault Menettrier ; Laurent Cros ; Philippe Pignel ; Arnaud Bancon ; Pascal Gonin ; Xavier Snoëk ; Benoist de Sinéty ; Fabrice Varangot ; Emmanuel Végnant ; Denis Dupont-Fauville ; Gilles de Raucourt ; Jean-Baptiste de Barmon ; Jean-Philippe Fabre ; Frédéric Louzeau ; Antoine Vairon ; Emmanuel de Valicourt ; Matthieu Villemot ; Philippe Delaby ; Jacques-Henri Justeau ; Alain Christian Leraître ; Stéphane Bentz ; Emmanuel Coquet ; Gaël Cornefert ; Augustin Deneck ; Édouard Ducamps ; Frédéric Mounier ; Armel d’Harcourt ; Benoît Gérardin ; Emmanuel Petit ; Alexandre Denis ; Christian Lancrey-Javal ; Gabriel Sampré ; Michel Bernard ; Benoît Lhomme-Ducret ; Benoît Strebler ; Henri Châtelet ; Cyril Gordien ; François-Xavier Desgrange ; Alexis de Monts ; Vincent Thiallier ; Antoine Germain ; Etienne Grenet ; Christophe de Lussy ; Fabrice Douerin ; Nicolas Troussel ; Enguerrand de Belabre ; Laurent Icard ; Nicolas Van der Maelen ; Stéphane Mayor ; Luc Reydel ; Derek Friedle ; Alexandre Comte ; Jérémy Rigaux ; Cyrille Novi ; Arnaud Mougin ; Philippe Néouze ; Pierre The Anh ; Quentin Lamy ; Michaël Faure ; Yannick Soufflet ; Arnaud Nicolas ; Narsay Soleil ; Stanislas Manuel ; Paul Chen ; Charles de Geoffre ; Bruno de Mas-Latrie ; Charles-Antoine Fogielman ; Timothée du Moulin ; Grégoire de Lambilly ; Jean-Jacques Beugré ; Philippe Cazala ; Martin de Laubadère ; Stéphane de Spéville ; Sébastien Sorgues ; Simon Fornier de Violet ; Guillaume Leclercq ; Thinh N’guyen ; Paul Ngo ; Benoît Stemler ; Paul Grassart ; Louis de Frémont ; Baptiste Javaloyes ; Henri Thin ; Paul de Fouquières ; Antoine Delhomme ; Louis-Marie Drago ; Jason Nioka ; Edouard de Corainville et Jérôme Zeren.
Ordonnés diacres cette année en vue du sacerdoce : Guillaume de Coincy et Martin Grangé.
« Installer le séminaire de Paris à Saint-Germain-l’Auxerrois est un projet ancien, mais en suspens depuis l’incendie de Notre-Dame, qui avait obligé à transférer la liturgie de la cathédrale à Saint-Germain-l’Auxerrois, une église à la fois proche et disponible, parce que vidée de toute vie paroissiale. En septembre 2023, quand je suis nommé recteur du séminaire, la question est relancée. Un comité de pilotage est constitué, composé de six formateurs du séminaire, qui travaille pendant un an et demi. Le 6 juin, le projet est enfin présenté à l’archevêque, lors d’un conseil épiscopal, qui le valide.
Trois axes ont été retenus :
1- Saint-Germain-l’Auxerrois devient l’église du séminaire, cessant d’être une église paroissiale. (Le séminaire est d’ailleurs déjà installé dans le presbytère, qui abrite le rectorat, le secrétariat général, et une Maison... que j’avais ouverte en 2000 en tant que responsable ! De plus, tous les jeudis, les séminaristes de Paris y viennent à la messe de 12h30 avant de déjeuner ensemble.)
2- Saint-Germain-l’Auxerrois devient une Maison des vocations. (Pourrait-on dire un « sanctuaire » ?)
3- Saint-Germain-l’Auxerrois propose une pastorale orientée vers les touristes qui, sortant du Louvre, entrent régulièrement dans l’église à toute heure. (Le projet pharaonique d’une sortie sous la Cour carrée renforcera encore cette fréquentation.)
Ce sera un lieu d’évènements : soirée Vocations pour les Cendres, concert spirituel autour de saint François d’Assise, nuit de prière la veille des ordinations, etc. J’ai aussi le rêve d’un aménagement de l’église centré sur les vocations, comme la mise en valeur du double patronage de saint Germain et sainte Geneviève, dont une peinture rappelle la rencontre, symbole de l’église dans sa dimension à la fois sacerdotale et charismatique. Bref, un projet exaltant porté par une fraternité de 13 personnes, laïques, prêtres et consacrées, qui, à l’occasion des 40 ans du séminaire, offre la perspective d’une nouvelle page à écrire... »
Propos recueillis par Dominique Th.
Le père Alfred Pignan, curé de Saint-Joseph à Kaboli (Togo), entouré des séminaristes issus de sa paroisse.
Ils s’appellent Léonard, Rodrigue, Jacques…, tous séminaristes dans le diocèse de Sokodé, au nord du Togo. L’an dernier, notre paroisse a pris en charge une partie du coût de la formation de dix d’entre eux issus de la paroisse du père Alfred Pignan, qui assure tous les étés une permanence à Saint-Denys. Nous continuerons à les aider cette année ! D’autant que faute de moyens pour les nourrir, l’an dernier, le séminaire a dû renvoyer chez eux ses étudiants un mois plus tôt que prévu. De ce fait, la pension d’un séminariste est désormais de 230 € par an (contre 33 000 € en France). Issus de familles modestes, ces jeunes ont besoin de notre soutien. Pour parrainer un séminariste togolais, il vous suffit de remettre à l’accueil ou au secrétariat un chèque (à l’ordre la paroisse Saint-Denys) dans une enveloppe, en indiquant « Séminaire de Sokodé ».
Témoignages :
Nicodème W., 19 ans, en 1è année (au premier rang, 2è à g. sur la photo) : « Je suis issu d’une famille monogame. Mon père est agriculteur et ma mère ménagère. Je suis l’aîné de six enfants, avec deux frères et trois sœurs. Je viens d’avoir mon bac et j’entre cette année au séminaire. J’ai ressenti l’appel quand j’étais en CM1 en observant un jeune prêtre, Pascal A., dont la vie reposait sur le Christ. Mon projet est de conformer moi aussi ma vie à celle du Christ. Chers paroissiens de Saint-Denys, recevez mes chaleureuses salutations. Que le Seigneur vous bénisse ! »
Léonard B., 20 ans, en 2è année (à la gauche du père Alfred sur la photo) : « Je suis issu d’une famille modeste de cinq enfants et mon père est agriculteur. J’ai ressenti le désir d’être prêtre en 5è. Cet appel a été plus ardent en 2018 quand je suis devenu enfant de chœur, puis quand j’ai intégré le groupe vocationnel de ma paroisse en 2020. C’est ainsi que j’ai écouté la voix du Seigneur qui m’appelle à le servir à l’autel et auprès de mes frères et sœurs. Grâce à l’accompagnement de mon curé, le père Alfred Pignan, j’ai intégré le séminaire après mon bac et je viens d’entrer en 2è année de philosophie. Je projette cette année de travailler avec ardeur pour obtenir de meilleurs résultats, tout en me lançant dans l’apiculture pour avoir un petit revenu. A vous tous, chers paroissiens de Saint-Denys, j’adresse mes plus sincères remerciements pour votre générosité à mon égard. »
Les 5 maisons du séminaire, Saint-Denys, Saint-Louis, Saint-Bernard, Saint-Germain et Saint-Séverin, se sont affrontées ce mercredi au football sur les terrains du patronage du Bon-Conseil.
Et Saint-Denys a gagné ! (Il paraît que ce n'était pas arrivé depuis longtemps...)
Bravo à nos séminaristes ! Ce sont des champions ! (Euh... L'entraîneur, c'était le père Thibaut ?)